INFLORESCENCE
Dans les inflorescences indéfinies, au contraire, la tige et les rameaux peuvent se développer indéfiniment à leurs extrémités. La grappe en est le type.
Dans la grappe (Fig. 93) proprement dite, une tige, ou mieux, un axe porte des pédoncules de longueur régulière-
là
Grappe : b, bractée ; Epi : b, bractée ; p, pédoncule ; f, f, fleur,
fleur.
Fig. 93.
Fig. 94.
Corynibe : b, bractée ; p , pédoncule ; f , fleur.
Fig. 95.
ment décroissante à mesure que l'on se rapproche du sommet ; chacun d'eux est terminé par une fleur. Les fleurs les plus rapprochées du sommet sont les plus jeunes.
L'épi (Fig 94) est une grappe à fleurs sessiles, c'est-à-dire sans pédoncule.
Le corgmbe (Fig. 95) comprend des ramifications partant de divers points de l'axe mais arrivant toutes à la même hauteur.
Si les ramifications partent d'un point unique de l'axe, l'inflo-
Onibelle : i, iiivolucre ; p, pédoncule : f, fleur.
Fig. 96.
Capitule : R, réceptacle ; b, b' bractée ; /; fleur.
Fig. 97.
rescence ressemble à un parasol ; elle est dite ombelle (Fig. 96). Dans le capitale ' (Fig. 97), les fleurs sont sessiles et réunies
1. Voir à la famille des Composées, l'étude plus détaillée de l'inflorescence en capitule.