NARD
ticulées , remplies d’une moelle blanche etfogueuse. = tuiles sont amples, alternes , glabres , très-lisses , assez sembla a bles à celles ‘ des roseaux, fort Bihes, larges de plus d’un pouce. — Les fleurs
sont RU Der ones en une ample paniculé terminale , +
d'un vert pâle. Ces fleurs offrent, dans les andropogons , pour caractère essentiel, des fleurs ci une balle calicinale uniflore d
deux valves; LÉ corolle bibalve; la valve extérieure munie, dan: fleurs Doi et a , d’une arête située à la base; tr étamines; deux styles. Les fleurs mâles sont pédicellées , sans pistil, sans arête.
Cette plante croît dans les Indes Orientales, aux environs de la ville de Colombo, à Java, aux Moluques, et nee l'ile de Ceylan.
La partie de cette graminée qui est en usage, ainsi ‘que le remaraie Geoffroy, n’est point un épi ni une résine ; c’est l’extrémité inférieure de la tige entourée de feuilles area es desséchées, et dont il ne reste ordinairement que les nervures. Toutefois , il paraît qu’elle est souvent unie dans le commerce avec une partie de la racine , qui est extrêmement chevelue. Son odeur est fragrante et suave; sa saveur aromatique, douceâtre, un peu amère, répand une sorte de chaleur âcre dans l’intérieur de la bouche, quand on la mâche. Neumann en à retiré un huitième d’extrait spiritueux, un sixième. d'extrait aqueux, et un peu d'huile volatile. L'eau s'empare d’une orande partie de son arôme. |
Le nard a jou, dans l'antiquité, d’une très-haute réputation. Depuis un temps immémorial, on en a préparé des huiles ou des onguens d’une consistance liquide, qui étaient en honneur et en usage chez les anciens pour calmer les douleurs, dissiper la fatigue, chasser les troubles de l'âme , et pour exciter la gaîté. A la vertu ex
larante depuis long-temps atiffinée à à cette plante, les modernes RS
ajouté les propriétés tonique, stomachique, cordiale , céphalique’, emménagogue, apéritive, alexitère, etc., qui toutes découlent immédiatement de lexcitation qu'elle exerce sur l’économie animale. De, sorte que , dans Îles cas où les propriétés vitales sont déjà naturellement portées à ün très-haut degré d’excitation, le nard cesse
d'opérer les effets secondaires que nous venons d'indifusls Comme
tonique , il a pu être employé avec avantage dans les maladies qui tiennent à un état de débilité soit générale, soit locale, ou à une sorte
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