‹ Flore médicale (volume 5)Chapitre 106 sur 126 · Une étamine · texte numérisé non relu

Une étamine

Obs. Les étamines des graminées , comme celles de beaucoup d’autres végétaux, n’ont des anthères vacillantes que parce que les lobes se prolongent beaucoup au-dela du connectif sur lequel le filet s’articule.

9. Fruit vu du côté extérieur : a , situation latérale et basilaire de l’embryon.

10. Le même vu du côté intérieur et sillonné : a, le hile ou point par lequel ce fruit communiquait avec la plantemère; b, micropyle.

n. Id. Coupé dans les deux sens : a , le hile ; b, micropyle ; e, péricarpe et tunique de la graine ; d , endorperme ; e, embryon ; /, grande et petite feuilles cotylédonaires ; g, gemmule.

TABLEAU XLIII (bis).

Méthode naturelle de M. de Jussieu.

1. Plante entière, réduite et représentée au moment de sa floraison.

2. Epi composé d’un grand nombre de fruits excessivement rapprochés et alternant autour d’un axe commun.

3. Spadix dépouillé de sa spathe : n, partie terminale et claviforme de l’axe, ne remplissant aucune fonction connue ; b , plusieurs verticilles de glandes, peut-être des ovaires stériles, terminées chacune en un filament; c, plusieurs verticilles d’anthères sessiles; d, pistils nombreux, composés d’un ovaire et de plusieurs stigmates sessiles et rayonnans.

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