‹ Flore médicale (volume 5)Chapitre 12 sur 126 · SYSTÈME SUPÉRIEUR · texte numérisé non relu

SYSTÈME SUPÉRIEUR

A la suite des trois systèmes ( général , axifere et appendiculaire) dont nous venons de parler, j’ai établi une quatrième colonne, dans laquelle je représente les trois moyens de reproduction des végétaux composésj savoir, les embryons-latens, les embryons-fixes (bourgeons) et les embryons-graines : j’ajoute, à la représentation de ces trois sortes de corps reproducteurs, celle des divers modes qu’ils offrent dans le développement de leurs premières évolutions, tels que, pour les embryons-fixes, le scion allongé ou de continuité; le scion roselé, qui n’est qu’une abréviation du scion allongé; le scion avorté ou spinescent, dans l’épine axillaire ; le scion bulbeux, dans les bulbines qui se développent à l’aisselle des feuilles de certaines liliacées, et dans celles

que l’on nomme gousses dans l’ail, et qui prennent également naissance a l’aisselle des feuilles écailleuses et inférieures de cette plante; et enfin le scion terminé ou scion-fleur, quand il paraît sous l’apparence d’une fleur.

Les embryons-graines présentent dans leur germination deux modes de développement très-faciles a distinguer : le premier (cotylédons hypogés) consiste dans ce que les feuilles cotylédonaires ayant acquis, sous les tuniques propres de la graine, tout l’accroissement dont elles étaient susceptibles, restent sous la terre, et se flétrissent tout près du point où elles ont pris naissance; tandis que, dans le second (cotylédons épigés), ces mêmes feuilles cotylédonaires, en conservant la faculté de croître et de verdir, sont exhaussées audessus du sol, et souvent assez loin de la ligne médiane, au moyen d’une première élongation végétale de l’axe, à laquelle on a, sans nécessité, donné le nom de tige lie.

SYSTÈME AXIFÈRE.

Organes faisant partie du tube vivant des végétaux.

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