‹ Flore médicale (volume 2)Chapitre 12 sur 84 · LE · texte numérisé non relu

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"les catarrhes pulmonaires anciens, lés diarrhées chroniques

des cendres des feuilles de.ce végétal contre l’hydropisie. .

use ; elles augmentent l'appétit et fa cilitent ladioes-

n. L’impression qu'elles détérminent sur l'appareil digestif, 'etend facilement à d’autres organess elles -xcilent aussi la t ivent la transpiration cutanée::

observations attestent que ces baies et les nom= breuxmédicamens qu’on en prépare ont été administrésavec avantage dans late dés, premières voies , les catarrhes chroniques du poumon, de Pappareil digestif, du vagin.et du canal dé l’urètre ; contre la goutle atonique, l'hypocondrie, le scorbut , la leucophlegmatie , Ds et. les affections vermineuses. Divers “observateurs ont cru, même apercevoir que la dde ion de ces fruits était singulièrement utile contre la gravellé et.les calculs de la vessie Mais si cet effet a eu lieu da quelques’ cas, par exemple, chezcertains vieillards cacochÿmes dont les voies urinaires sont obstruées ebfatiguées par un amas con dérable de mucosités tenaces , Paction tonique des baïes du genevrier ne pourrait étre. que nuisible dans beaucoup de ces affections calculeuses. seoffroy et Cullen, ont très-bien vu W’administrés comme diurétiques ch des sujets où forts ou très-irritables, ces fruits déterminent souvent. de la douleur aux reins et des urines sanguin entes. On en a faitusage avec beaucoup plus de succès.contre les fièvres intérmittentes , spi en poudre,

soit en décoction, et leur va eur introduite dans le poumon. be k se ée sur la peau par des bains où

par la respiration, ou appli pendesrihons, n'est pas moins ayantageuse que celle du

ois et de la résine. Il résulte de tous ces faits que les différentes par du genevrier, et surtout les baies, peuvent être employées avec succès dans tons les cas où Jes médicafions.toniques sont nécessaires. NE

Le bois rapéou en copeaux se donne en décoction à la dose de trente-deux grammes (une once) dans cinq hectogrammes (une livre) Pa L'extrait, soit gommeux, soit résineux, est administré depuis deux jusqu'à huit-grammes (demi à deux

* (42 ) gros). L'huile essentielle se prescrit decinq à vingt gouttes dans une tasse de thé, un julep ou tout autre liquide propre à être avalé. On l’introduit souvent dans des gargarismes contre le gonflement scorbutique des gencives ;,et dans des injections du.canal de l’urètre, contre la blennorrhagie chronique. La dose ordinaire de la résine, prise intérieurement , est d’un à quatre grammes. Les baies peuvent être ingérées en substance au nombre de six à douze. En infusion aqueuse ou vineuse, on les administre à la dose de trente-deux grammes (une once) pour un demi-kilogramme (une. livre), de liquide. On en fait un rob de genièvre d’un usage aussi utile que commode, et souvent'employé, er guise del : à la composition des électuaires et autres médicamens toniques. Ces-haies entrent dans la composition des élixirs de vie de Fioraventi, antipestilentiel de Sennert, et asthmatique de Zwelfer; dansl'opiat de Salomon , l’antidote orviétan de Charäs, l'huile composée de-scorpion de Matthiole. Le rob lui-même fait partie de la thériaque réformée de Charas, de l'orviétan de F. Hoffmann. L'huile essentielle se retrouve dans le baume vulnéraire de Metz de Sehræder ; et la résine dans plusieurs emplâtres. ER ri +

Le genevrier n’est pas moins précieux ar ses usagés Économiques que par 8es propriétés mél icales: Son bois, pres- - que incorruptible , observe M. Jourdan#sert aux ébénistes à faire une Se ta ouvrages. Il foûrnit aux habitans des campagnes des échalas qui durent longtemps. Son charbon est excellent. On prépare des ed écorce. En Lorraine et dans les Trois Evéchés, on fait bouillir ses branches dans de l’eau avec laquelle on lave ensuite l’intérieur des tonneaux destinés à recévoir le produit des vendanges. Enfin on brûle le bois de genevrier pour parfumer les appare . teens, et pour purifier Vair. Mais les vapeurs more qu’il répand dans l'atmosphère, loin de détruir Les émanations malfaisantes suspendues dans l'air, ne font queles masquer , et inspirent ainsi une fausse sécurité. « Dissoute dans l'esprit de vin, la résine sandaraque donne vernis blane et brillant d’un très-grand usage dansiles arts Ælle est également entployée sous forme pulvérulente dansles bureaux pour donner plus de consistance au papier, et pou empêcher l’enere de s’étendre sur les points où il a été gratté. En Allemagne etantres contrées d'Europe, les baies sont employées comme assaisonnement. Pilées et macérées dans l’eau, elles donnent par la fermentation une liqueur vineuse, très-agréable et très-salutaire, qui, sous le nom de genevrette, sert de boisson ‘an peuple des campagnes daus plusieurs provinces de France:

(4) s Cette liqueur vinense, qu’on peut singulièrement améliorer en y ajoutant, pendant la fermentation, un peu de sucre ou de miel ; fournit par la distillation un alcool plus ou moins âcre dont on fait un grand commerce dans le Nord. Infusées dans l'alcool *cesmémes baïés forment un excellent rat ifia. Les

oifosure a diverses liqueurs et des dragées de

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très-bon goûts ed es pb 6 ae s “, LT J N £ EN À f piet LT v ET NY 4

sarst (Michel), Junipéretum ; oder Wachholder-Garten ; etc. in-4°. Eis= leben , 1601.—1d. 1605 —1d.n675. F2 5 sh! Li a Cndic. le, célèbre Halle, et, après lui, M. Dupett Thouars, une énorme et misérable ain de toutes les propuiéiés HER supposées da genevrier. : 74 . SCHARF (æenjamin), apxEUSO AO IA ; seu Juniperi descriptio curiosa, etc. in-8°. fig. Lipsiæ , 1692. — Id. 1659. ‘MR Mu Éhrenc À. Rédigé sur le plan de P Académie des curieux dela nature , cet opascule est peu exact pour la païtie descriptive, et renferme, une éoumération fasti=

r dicuse de formules sur: LL

… DANG ( Axel ans), De juriper Diss. indug. re. Hellvader, in-4°, Hafniæ, 1708. 14% Fate Æ :

cAMERARIUS (Rodolphe sacques), De cervarid nigré eljuniper ; Dissinaug. ; re sra esjuRIperge La resp. Georg. Alb. Camerarius; in=40, Ne OO EN PE 1 + . U . . ” 0 CU L ju Ë SILREMR Gear ceorge), Dedusiper ; Diss. in-4°. Argentorati, ou

XLEIN (Jean Conrad), De junipero, Diss. in-4°: Altdorfii, 1719 EUNDMANN (Pierre), De junipero!, D

“Diss. in-4o, Harderovici, 2 aq à à x 8 2es practicæ de radicis fruticis juriperë « cocla; in- °. Argentorali, 17: 6 7 k Lo sut dj arr xt ÿ die Bquker a ueguie & PAS latin en allemand , un opuscule dé Matin Blockwitz sût lé gene en sertationsuédoïse sut les propriétés et les usages du même arbrisseau. 7 ‘ F2 r ES À) vi à LUE ‘4% d « ons b : LE , NA#s #9f D" î àf EXPHICATION DE LA PLANCHE 1814 1 van Le 4 W * ET M

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