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réconisé 49,2 18 sien” 9 ; us NS A x (uhici l Lu d et morbo gallico lib ; 10-40. Mog unit, in-8°. 1524; 1531. Sin . Bon ie, 1521. ii Jean Chéradame ; m=40. — iten alle:
homus Pa Pc. En : dé, 1 rl ‘ ñ parce qu xl Tai Der
Das a ce d’une sip hilis invétérée, il. chanta pareïllement les louanges d is, dont} éffec me
dans cértaiis cas a le merci Pme s discernement. Le BETHENCGOURT. (sacques: de}, Nova pœnñitentialistqu éloges) nec non
purgalorium in morbum, licum, seu vVenereunt ; unà cum dialogo aquæ argenli el Le guaiact colluctantium super dicti morbè curationis
pra lalurä, opus üctiferurn ; in-80, Parisits, 1527. "D 7 M sd
Ce titre méraphotique ee Ta wès=ingénienx auscizième.siècle, et J'on a vu de nos jours renouveler de pareilles gentillesses q imobtiennent plus, à la vérité, les mêmes applaudissemens, Se caréme représente le traitement par ac ; qui exige une diète longue et ere) le purgatoire exprime | ÉRVarR inercarielle. Quoi qu'il en soit, l'ouvrage de Bethencourt mrite une mention particulière : ce Er pt EE MS le prenez
ue ait éeriten France sur da siphilis, et lui ait, imposé le nom de maladie vénérienne.
HFeana (rrancois), Del mu di es légno Santo, ovvero del modo che si guartis pores ed \ognimal incurabile ; cest-h-dire, De Ja manière Cmglses saut bois, où des moyens de guéiryla vérole et les
autres maladies se anne Vemtiee 1529 Ceropuscule, Era Mie r un prêtre espagnol, qui, pendant’ vingt-trois
* années, fut tourmentéhpa to eepbihe > est singulièrement remarquable. sous
plusieurs rapports. #Souillé de contes .absurdes et d’assentionsmensongères , il
rance et le-cha atanisme de laute nt pin esmain de mäitre par le
est terminé par dan du Pape Clément v1x,,en forme de bulle igno-.
savant Astruc : Von Are zelo, e quo } gloriatur, sed potius -questés caustil um. con$éri
sisse videturwsiquidemimiris laus elech jusdlam ire eRipso.guaiuco 1Præpa- J __. ef iæ À ni ipstus jecen iridis paremr parade mou «de pélrduetice, É uiles se étalons x remedi diribitoris.arq ip edolet qui Srsgnitah Un älleri monstrant. Ve ne à à MA, Pal, de con us
n— $ ’ AT Re à mc r Fe :
graphes assür ent « que pr ce qui assigner si 1 Ja priorité sur to!
- tueusement pscasf cl oyac : În ue ess do
ia ad br ant
FERRI (Alphonse). )e li He TA sn mediciné el vin. exhibitiône libri quatuor; in- ne 1537. VER in-8°. 1 Ne — Id.
in-12, Parisis, 1 93 1542. —id. in-12. nn 1545:
en français s Mic 80 + Poitier, 1 duit en sus Ni Re Re in-80. Strasbourg, 1541.
—Tras
mer P autenr; |
“Le gayac est présenté € Re s nv re à e mé vir les mala=
rbi se, (a sf, 2 ann gun Della |
€ ue 1É 17. et les ibid | uscüle date le larmême année ux qui ontmentiouné et fas—
gaupé nihib, or ca
a d raduic..
dies’les plus dissemiblabl otamment là siphilis, dont i “sb proclamé le spécifique. Ferri avone néanmoins que tains cas rares lemal est tellement opiniâtte, qu'on,ést fo 1 aèrcure. Cette production ne
. menque pas d’'intérèt ; 3 aussi = a müaccueillie. -
LECOQ (Antoine
en lan Gullur, 284 ss de | in-80.
Arisiis, 1 Lan L'adier dé
ne des ééailséiesdos « s el assez exacts si merêine | et diverses
préparations de ce métal qui con puise à guérir Ja vérole; HLUUCE cetle guérison à sie complétée, cimentée par "gayac, ét Lpar le.
* gayac seul, qui possède MÉGIÈUE vas d'extirper j josqu'aux dernières
racines du mal. :
LEUCHS on FUSGIt ( ru Morbi fs »anici, uemx ali! PT à alitneapolitanum ant, curandi per ligni rime uayacum vulgd dicitur Lai exquisilissima methodus ; in qué plurima ex veterum medicor ententid ad novi morbi. curalionem magis absolutam, me dica theoremata « excutiuntur; in-40: Parisiis, 1541. ps
! #10wn0 (michel Ange), De origine morbi gallici deque ligni indici ancipité pro 'rielale ; in-4°. Venelis , 1549.
’auteur S’eflorce d’attéauer les éloges que l’on prodiguait un gayac: il
( 58.) soutient , d’après som expérience , que ce boisest un simple palliatif, dont il ‘ fant se défier.
xerront ( zivonio), Disputatio anologetica de indole ac fus & guayati
et salsæ parillæ, adversùs Héron rar Minettum °, Bonvniæ,
Le gayac est-il plus âcrect plis chand: Nr Ja salsepareille? telle est l’opinion F Rettori, epar Jérôme Minetti, dans un maigre opuscule
intitulé : Ques [A minès pulc kra ch 3ÿ PRE ER de sarsæ-parillæ et ligni sanctiviribus.. + PICCOLOMINI Cara ee Lun 2 al >Corradum Arnoldum ; in qu prôbals
lignum € Tps el"optimam pi Pepie ere in-4o, Le di ie ol k Dai wire :
droguiste ome u nde
uantité de xte Q ue 2 Lois reçu de
ollande n’éte ai gaÿyac I di e Clement C .cins et les Dep pti estion. Les.avis ne FR ve Piccolomini et Eintio men: À Nr dé d’Arnold : Demetrio Ca- -mevari prouva au contraire, ns son+Con enLar 1 0 le “négociant, batave avait trompé la confia F -FUNGKER (sean), Cor ae ethodu. draps qui morborum ferè incurabilium meuli es docentur per solanr dictam eL Le MS gaie rsimodè præparati adinistrati tion em ;. in-49. Er) FRIDERIGL (rean «Ar D > guaiaco, Diss. inaug. resp. red s Keys, À + in-40. Ienæ, 166 bo :
HORT ( pe), De medicaté Hcpuirtte Le Pi in-40. duni | he 28 jul: 17 LE LE # L “Lug
GRUNER (G étiem€ def oy), D Ho! co), D RE ares ' her
divger: ne À:
ACKERMANN (Jean Frédéric) Titane gayacinm virtule antarthriticé; 4 Dis. ie ré Lei es ira Lire 51782. Fe 4
en :
1 sue vu en de 2. Pistil et étaruines.
3. Pétale. ' 4. Fruit mûr. be: métis — 5. Fruit coupé dans sa longueur. DES 6. Un autre coupé en travers, HR en -, | 7: Graine isolés, à | 4
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1Grec....... @phEUŸOS ; ApHEUDIS. PE à : sunrpenus vuccants; Baahin, MuyæË, lib. 12, sect. 5 ! Tournefort , clas. 19, arbres ament cés.
Latin. . à... suniperusicommunis; foliÿs Lernis, patentibus , mucrôna- À ts, baccd longioribus; Uinné, clas. 22, diœcie monadelphie.J assica, els. 5 , ord. 5,-conifères. Italien. .… Ed GINEPRO. CA RUE Espagnol. ... ENEFRo. F, tas +++ GENEVRIER.
ANSUAIS:, JUNIPER-TREE. ï nan D. WACHOLDER, "#8 Hollandais... * cenNevensoom.
Suédois. .... Ex; ENPEsSE; ENEBÆRSTRÆD.
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Un aspect sauvage, des rañfeaux diffus, irréguliers, en buisson touffu, des feuilles dures, étroites ,.en forme d’épines , rendent le genevrier facile à distinguer entre tous les autres arbrisseaux de l'Europe, outre qu'ilh abite de préférence les terrains arides et pierreux , les collines, le revers des mon "2 + Ses fleurs so t dioïques, quelquefois monoiqu ; les fleurs
e , fre . P 2 LE . 6 mâles disposées RU. 64 ovoïdes, munies bl écailles pos , en verticille, élargies au sommet en forme de ouclier ; sous chaque écaille trois ou quatre anthères sessiles , à une senle loge : les fleurs femelles en.chatons globuleux ; les écailles épaisses, aiguës, disposées sur quatre rangs ; un ovaire sous chacune d’elles, surmonté-d’un petit stigmate, Ces écailles croissent, deviennent ne ; se sou dent ensemble, et forment une baie atrondie, renfermant trois noyaux osseux à une seuleloge.
Ses tiges sont tortueuses, difformes; ses rameaux nom-. breux, ir ers ; l’écorce raboteuse, d’un brun rougeître ; le bois dur, un peu rougeître , gr odeur agréable quand il est sec; les jeunés pousses des rameaux menues , pendantes, un peu triangulaires.
Les feuilles sont sessiles, ordinairement réunies trois par trois, étroites, dures, très-aiguës, F iqüantes, concaves erL
* dessus, sonvent un peu glauques à Bu base : elles durent toute l’année,
Les fleurs , tant mâles que femelles , sont réunies en chatons courts, solitaires, axillaires, presque sessiles; les fe.
47°. Livraison. e d.
melles produisent de petites baies sphériques de deux où trois lignes de diamètre, d’abord Re. puis noirâtres en mürissant.
Dans les pays Éh E ti ges $ ’élévent se te de uinze à vingt pieds de haut.
phone to parties, de cet ärbre NAN le bois, Ÿ les feuilles , la résine , et L surtout les baies exhalent, princi- 4 palement quand on les brûle, une odeur SEA plus ou © moins suave. Elles offrent u un es eur balsamique, légèrement - ämère, qui et accompag ice AL ns les semencés d’un goût douceitre et ar omâtique. se fuils, ainsi que partie ligneuse du CCROUIERS tn une huile volati ile, jan très-pénétrante ; un extrait aqueux (a un extrait résineus … suc qui découle, dans les pays chauds , des incisionts profondes que l’on AE ds tronc de cet arbre ; connu dañs le conmercesous une résine sèche, inflammable ; tr a Le d’u qi e % citrin , assez analogue au RC ‘et dissoluble a de D ; quoique elle ne le soit qu ’imiparfaitementidans l'h s uile. h 7
Le bois, réputé diurétique get UE que, ne sa avoir cette tone qu'en vertu < del action tonique qu iLexerce sur les organes vivans, et ne peut en produire par conséquent les effets que « dAtles cas d’atonie e et c de relâchement. Il a été vanté contre > les catar rhes de ne NT 4 FR poumons 3 contre l'aménorrhée et les. obstruc tions du ’a employé en décoction dans le traitement de la po de Ja goutte ét. des rhumatismes. Monro s’est trouvé de sa décoction € “en bains dans plusi rs cas de vario maligne. Les frictions faites avec une flane lei imprégnée de. Taper aro- «. matique de ce végétal résineux PAR ene ayoir été favorables à divers sujets atiéints de goutte at oniqu ue, le rhumatismes ° = anciens, de douleurs ischiatiques.. Le Fois dc genevrier a ét surtout préconisé se la maladie xénérienne ; quelques auteurs lui attribuenton 1ème contre cette affection une vertu : égale à celle du gayac, tan Is, que d’autres réservent exclu sivement cette propriété RS ru ique aux es. Enfin la …
écoction. du geneyrier a été yée. locale nent comme détersive däns le FER de l'ozéne et des ulcèr Sepi es. [|
. La résine de ce édités désignée sous I6S! no laser. raque, vernis ;gomme dégenevrier, a toutes les om de desrésines, et agit sur l’écononue animale à à lomanire dpan : Elle a été particulièremént recomma en application sur les plaies ARR arrêter l’écoulement du sang, et le sulcères " pour les déterger. Intérieurement se, a étéradministrée dans