Fleur entière
; ét a. Pistil et étamines.
"3, Fruit entier, grossi. :
© 4. Le même coupéhorizontalement 5. Graïneisolée, - , n
Ps
Turp mn
GALANGA,
al
GALANGA.
Grec........ Yanayya, YaAaYyKa ; Paul d'Égine, Aëtius. GALANGA ; Bauhin, Ilivaë, Jib. 7, sect. 6.
£Eatin........4 mMARANTA GALANGA ; Culmo simplici; Linné, clas. 1 ; MO= nandrie monogynie, Jussieu, clas. 4, ord. 2, balisiers.
Lialien ...... catanca. ÿ Æspagnol. ... GArAxca.
l'ANCAÏS . . . . GALANGA.
Anglais... ... GALANGAL, Allemand... carcann. ; . 2 Hollandais... Garance, |
Les racines connues depuis longtemps sous le nom de galanga, ont occasioné de grandes difficultés aux botanistes qui ont cherché à déterminer les plantes qui les produisent. On distingue le grand et le petit galanga , que quelques-uns Ont rapportés à la même plante, que d’autres plus récemment ont cru appartenir à deux plantes différentes ; mais ces deux sortes de racine sont si rapprochées, que cette dernière Opinion exige de nouvelles observations. «
Quoi qu'il en soit, il paraît assez bien prouvé aujourd’hui que le véritable galanga est la plante que Rumphius a décrite : et figurée sous ce nom (Aort. amb, tom. 5, pag. 143, tab. 63), qui est la maranta galanga de Linné, qui croît aux lieux humides dans les Indes orientales. "
Ses racines sont épaisses , noueuses, inégales , géniculces, dun brun rougeâtre en dehors , plus pâles en dedans, d’une Odeur aromatique, de la grosseur d’un pouce et demi ou deux pouces, rameuses, entourées de bandes circulaires, recourbées comme par articulations, garnies en dessous de longues fibres, enfoncées perpendiculairement dans la terre.
IL s’en élève des tiges droites, très-simples , haütes d’environ six Pieds ; garnies à leur moitié supérieure de feuilles étroites , alternes , lancéolées, aigüés , longues d’un pied et demi sur trois ou quatre pouces de large. |
Ses fleurs sont blanchätres, pédonculées, disposées en une grappe terminale, étroite, paniculée. | :
Leur calice est petit, d’une seule pièce , à trois divisions ; la corolle monopétale, tubulée, à trois décoûpures extérieures, réfléchies; une quatrième plus grande, plus intérieure, concave, spatulée ; un filament linéaire, pétaliforme,
46°. Livraison, b.
(10) soutenant une anthère; un style filiforme ; le stigmate eu forme de tête.
Le fruit est une petite capsule en forme de baie, rouge
dans sa maturité, renfermant plusieurs semences dures, en cœur. ; La racine du. petit galanga assez semblable à celle du . grand, est beaucoup plus petite, à peine de la grosseur du petit doigt; elle est douée d’une odeur aromatique plus pé= nétrante ; sa saveur est beaucoup plus piquante. (P.)
La racine de galanga est noueuse , Lortue , recourbée , inégale, dure, solide, de la grosseur d’un pouce et au-delà , d’un brun rougeñtre à l'extérieur et pâle intériearement.. Elle exhale une odeur piquante, aromatique, plus forte dans l’état frais qu'après la dessiccation. Sa saveur chaude, aromaz tique, est âcre et persistante. Toutefois ces propriétés physiques sont beaucoup plus développées dans la ariété qui porte le nom de petit galanga, que dans celle qui est désignée sous celui: de grand.galanga. Cette dernière variété ofire en.revanche des dimensions beaucoup plus considérables :. mais toutes deux se trouvent confondues dans le g il no a = merce, d'où l’on retire un extrait muqueux aromatl extrait,résineux-âcre plus abondant que le premier, et une petite quantité d'huile volatile. : Mnbx + & > eue Cette plante n’était point inconnue aux Grecs, ainsi que. observent. Spielmann et Murray. Toutefois, son introducton dans ka matière médicale ne.parait pas remonier au gs des médecins arabes. « Les Jmdiens, en général, et : mment, les Malabares, dit, M. Chaumeton, aecordent une estime particulière aux racines du galanga, qu'ils emploient comme aliment, comme assaisonnement.€t comme
pins réduisent en farine, et en préparent avee D RO | me F4 > Pen sent axoir constaté les vertus, lique , et dans les affections er Le y te : Aie sion .stimulan te que cette Ma de HS 3 M y PE Pur M RL ke ds A on ns parmi les FE ei , à côté rapproche plus Frais Hi me PR lodnnt cle 2 pu étre gtilement em PE rnb “te L Me ‘ ioyée soit intérieurement , soit à l’extérieur pour stimuler le système nerve ; Pac musculaire , Re : VEUX; provoquer acuon Re gt da onctions digestives, eL ponr aug- He à ns, Mais dans les cas seulement où Îles alleclions pathologiques contre lesquels fait usag tiennent à un état d’ L q on en a ait usage d'atomie, où à la diminution des pro-
priétés vitales. Ainsi quelques faits semblent annoncer qu'on s’en est servi avec succès dans l’atrophie des membres et dans la paralysie de la langue, pour combattre les flatuosités, dissiper les embarras muqueux des premieres voies, et remédier à la dyspepsie. On sent aussi que dans quelques cas le retour des menstrues, une abondante sécrétion d'urine, et l’augmentation de la transpiration ont pu être le résultat de son adrhinistration : mais seulement lorsque les appareils sur lesquels cette substance a été dirigée , étaient dans un état d’atome et de relâchement, et le système général des Horces audessous de lPétat normal. Cependant cette racine qui doit être exclue du traitement des maladies, lorsqu'il y a de la soif et de la chaleur, de la sécheresse à la peau, et de la fréquence ou de la dureté dans le’ pouls, est-elle plus propre à opérer la médication excitante qu’une foule de toniques soit exotiques , soit indigènes, que nous possédons ? c'est ce que je ne pense pas. |
. Cette racine a été administrée en substance de cinq à quinze décigrammes (dix à trente grains), et en infusion aqueuse ou vineuse jusqu’à : quatre grammes (un gros). « Lorsqu'elle fat expédiée pour la preuuère fois en Europe , dit M. Chaumeton , elle obtint de toutes parts, mais spécia- Jement en France, cet accueil fanatique , réservé à toutes les drogues qui joignent, au prestige de la nouveauté, le mérite de venir de loin. On soutint que la racine de galanga était le plus précieux des aromates , le plus puissant des toniques ; on en distilla des huiles, on en fit des essences, des teintures ; on en surchargea des préparations antiques , et on Pintroduisit dans les nouvelles. Aussi la voit-on figurer dans les species imperatoris de la pharmacopée de Wittemberg, dans l’électuairé bénédict laxatif de Nicolas de Salerne, dans l'esprit carminatif de Sylvius, dans l'essence carminative de Wedel, dans l’élixir de vitriol de Mynsicht, etc. »
re plante est réduite au quart de sa grandeur naturelle )