DEUXIÈME, DIVISION: 0 .. . VÉGÉTAUX. APPENDICULAIRES
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rehèurs “oil 4 ‘6e répit, &ÉTIEUN( HE 7 Après les végétaux, axifères,, simplement; bornés, aux tiges, viennent ceux qui, sur ces,mêmes tiges, » développent des, organes appendiculaires, : à,ce caractère, qui, disungue nettementles végétaux qui, appartiennentà,ces, deux, groupes rimordiaux, et auquel, caractère j'ai, donné, la préférence, . cela, seul, qu'il est,le plus apparent, et, le, plus, facile à Saisir, s’en, présentent, d’autres plus importans, tels ques L°. l'association des, tissus cellulaire et vasculaire, à. lintérieur ; 2°. la présence des 1œuds-uitausc ou.conceptacles.des bourgeons dans l'épaisseur, et en. des, points déterminés, du tube, vivant, et herbacé;. organes formant, la, source, de: la grande complication que présentent ces végétaux, et. qui, par leur répétition.et le développement, des bourgeons, font, d'un égal simple ousaxifère, un végétal composé.ou appendiculaire;, 3°. l'apparition, de, deux, nouveaux moyens.de sprodueen, celui des embryons-fises où bourgeons, et celui, des embryons-graines; 4°, ces nombreux. organes. appeudiculaires, presque toujours laminés, formant, la pazure de ces végétaux, et que, pour la commodité de l'étude, on a désigués, quoique, parfaitement identiques, sous lesmoms de cotylédons, d’écailles:, de fewilles-et de stipules , de bractées,decalices, de corolles, d’étamines et de phycostèmess 3°. les organes sexifères et la fécondation qui en résulte.
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1 On sent aisément que le corps reproducteur où embryon d’un vég tal axifère ne peut avoir de feuilles cotylédonaires, puisqu'il naît d’une mère dont le caractère principal est d’être dépourvue d'organes appen=— diçulaires.
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Cette division se compose des mousses, des fougères, des M : on et des dicotylédons. .
L'absence ou la présence des corps reproducteurs dans les végétaux axiféres offre d’excellens caractères, dont je me suis servi pour subdiviser ce groupe en aspermes et ca, spermés. Dans les aspermes, entrent cette foule de végétau de première formation, qui se confondent avec ces petits êtres mixtes qui forment la base commune des deux branche du règne organique, et auxquels il paraît que la nature al point encore accordé la faculté de se reproduire eux-mêmes.
Les spermés sont ceux dans lesquels il se développe des corps reproducteurs : ces corps, dont les situations relatives sont d’être tantôt épars, tantôt en séries, et tantôt agglomérés sur des points déterminés de la plante, présentent encore d’autres moyens de subdivisions, toujours subordonnés aux mêmes principes. He
Les premières feuilles , que l’on distingue déjà sur le système supérieur des embryons appendiculaires, et qu’en ce premier état du végétal on a nommées des cotylédons, quoique étant très-variables dans leur nombre (Tabl. xxxvr, bis, fig. 12,14,15,16,etr7enc) > OU pouvant même manquer entièrement (fig. 1), sans que pour cela les analogies en souffrent, peuvent fournir d’assez bons caractères, à l’aide desquels je divise les végétaux appendiculaires en appendiculaires monocotylédons et en appendiculaires polycotydédons *.
Il est un autre caractère, établi dans ce tableau à la suite de ceux des quatre Subdivisions, dont on ne saisirait que. très-difficilement le sens, si je ne prévenais pas que par là mou intention a été de faire connaître que le système inférieur ou terrestre des végétaux va toujours en décroissant, à mesure que l'on descend l'échelle graduée de la végétation.
1 Afin de comprendre dans ce groupe cette foule d'embryons, dont Je nombre des feuilles cotylédonaires varie depuis deux jusqu’à seize, j'ai substitué le nom de polycotylédon à celui de dicotylédon employé par M. de Jussieu.
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CORTE ne CR
: ORGANOGRAPHIE VÉGÉTALE.
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Explications et définitions des principaux organes fIgurés dans ce TABLEAU.