VILIL. Monadelphie : le sapin
IX. Gynandrie. Dans les fleurs mâles, les étamines sont ivsérées sur un pistil qui avorte : l’andracliné.
On trouve, dans ces différens ordres, des fragmens de familles naturelles : dans le TEE, des graminées, des cypéracées ; dans le £V°, des urticées ; dans le VIL*, une partie des amentacées; dans le VIII, beaucoup de coniféres.
casse XXII. Diœcie.
Cette classe est, comme la précédente, composée de fleurs ünisexuelles; mais les mâles et les femelles habiteut sur des individus différens : ils ont une habitation séparée ; ls sont dioïques. Les ordres, très-nombreux, ont pour base, comme ceux de la monœcie, les classes antécédentes; ils sont au nombre de quatorze : |