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en raison de son cercle, divisera plus ou moins le tableau gradué de la nature : c’est ce que l’on pourrait peut-être appeler jouer aux chapelles, si des divisions fixes et convenues n'étaient pas une chose nécessaire. ; ses 12. Toute division qui ne trouble pas l’ordre gradué établi par la nature est aussi bonne qu'elle puisse l'être : celles de vertébrés et d'invertébrés dans les animaux , d’axt- -fères * et d’appendiculaires * dans les végétaux, sont dans
ce cas. ps 13. Que sur une surface on pose, à l’une de ses extrémités, du noir; qu’à l’autre on y mette du blanc ; que, par par le moyen des gris, on lie ces deux couleurs opposées:;:on aura une assez juste idée de l’enchaînement naturel des êtres physiques et moraux dont se compose la nature; que sur cette surface on applique unréseau dont la grandeur des mailles soit arbitraire; que dans chacune de ces mailles on mette un numéro ou‘ün'n6Mm on aura l’idée des moyens anti- - ficiels dont nous sommes obligés de nous servir lorsque nous voulons, avec nos faibles‘moyens/'décrire et signaler l’im-
mense tableau que nous'ñe pouvons saisir que par parties.
Ces deux comparaisons seraient justes, si la première, au
* lieu d’une simple surface, présentait plutôt les-embranchemens et les nombreuses ramifications d’un grand arbre.
Si maintenant on suppose que cette surface nuancée ait ensuite été brisée, que ses nombreux morceaux aientété répandus pêle-mêle sur la surface du globe, ces morceaux représenteront les individus dans l’état où nous les rencontrons ; et, en supposant encore qu’un certain nombre de ces pièces se soient perdues, ces pièces donnéront l’idée des
1 Végétaux de première formation, dont l’organisation ne se compose encore que d’une tige ou d’un axe diversement modifié, et dans l’intérieur de laquelle on ne trouve guère que du tissu cellulaire : tels sont les champiende et les algues de terre et de mer. Le nombre de ces végétaux,
orsqu'ils seront plus connus, dépassera de beaucoup celui des plantes à organes appendiculaires.
2 Végétaux de deuxième formation, produisant de leur tige des or-
- ganes appendiculaires et rayonnans, tels que les feuilles cotylédonaires, es écai.les, les feuilles, les folioles qui composent les involucres, les calices et les corolles, les étamines et les phycostèmes, les feuilles ova= riennes, enfin celles sondées et indéhiscentes de l’ovule, et dans lesquels Ja masse organique se compose de la réunion des tissus cellulaire et vascu-
laire. Ce groupe comprend Les mousses, les fougères , les monocotylédons et les dicotylédons.
(12) espéces qui ont disparu, et qui laissent des lacunes qui ne pourront jamais se remplir.
Se mettre à la recherche de ces morceaux épars, essayer de rapprocher leur nuance d'une autre déja placée, la fixer enfin à sa vraie place, c’est travailler à la perfection ét au complément de cette grande surface dont nous avons parlé ; c’est, en un mot, s'occuper de cette méthode naturelle qui a pour but l’étude des affinités, méthode entrevue, on peut dire, depuis que l’on S’occupe de la connaissance des êtres , et vers laquelle Linné et beaucoup d'autres grands naturalistes ont tourné sans cesse leurs profondes méditations; mais il était réservé à Adanson ét aux Jussieu d’en jeter les bases immuables pour les végétaux, et de faire ce que l'on peut à juste titré nommier la BOTANIQUE FRANÇAISE.
14. Quel que! soit lé caractère dont on se sert pour la distinction des groupes, Ce Caractère diminuant progressivemént de valeur à mesuréque l’on s'éloigne du point de centre
AG éipene. in SIOONS ADI CE : ou plutôt de lindividu qui l’a fourni, n'est jamais que le
mieux possible.
ER LUE AREGAC LEO Ce que je viéns de ‘dire ést absolument comparable avec les différences de climats établies x Paris pour la France, et à Rome pour ltalié’ différences qui, contme chacun le sait ; disparaissent ShsenSBlement en s'éloiguant des deux capi-
RIEN NE SE RESSEMBLE PARFAITEMENT, Lorsqu'en descendant la chaine nous suIVOns pas à pas et comparativement lé même organe, nous YOyONS que sa stuation relative, est immuable; qu'au contraire ses formes varient à l'infini; qu'il décroit peu à peu dans ses dimensions que’ses fonctions changent où deviennent nulles, et qu'enfin noûs arrivons sur un point où cet organe a entierement cessé d’être, mais où notre imagination, qui en'est remplie, croit elcore l’apercevoir lorsqu'il ne reste plus que la place qu'il
occupait, et qui bientôt va être envahie par les organes voisins. |
16. Le système de balancement dans le développement des organes des êtres vivans, établi par M. Geoffroy de Saint-Hilaire, est une idée mère, qui me paraît avoir de grands rapports avec celle du système des compensations de M. Azaïs. L'une et l’autre sont applicables au physique et au moral. dues Abe sold
17. La subordination que présentent, entre eux, les nombreux rameaux d’un grand,arbre, est l’image:exacte de l’enchainement naturel des êtres de la nature... 2
Dans cet enchaînementrameux , les individus qui occupent et forment les points de bifurcation ont été, sont. et seront encore long-temps des sujets de discussions entre les naturalistes. Ces êtres, placés aux bifurcations , plus nombreuses
qu'on ne le pense, doivent être consid étés comme des, êtres
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anixtes, qui, tout en appartenant, déja aux deux branches qi 2 ; JITOA re US a ) PATTES WA v/
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18. Si, d’un côté, l'étude des êtres, comparés:entre eux y tr 6 à ».3D. 2 S À | f 2?