Cette figure représente une plante monocotylédone
| étroitement embrassée par une dicotylédone qui lui forme
une sorte de manteau : la première, qu’on distingue en b, est le tronc ou plus exactement le stipe d’un palmier (areca
| oleracea, Lin.) portant au sommet le commencement d’une
colonne verte (dite chou), sorte de bourgeon tout à fait semblable à celui de la fausse tige des bananiers, et offrant, à
| la base decette colonne, nn rameau spathellé et multiflore, c, (spadix), qui était d’abord contenu dans une spathe. La
liane ou plante volubile qui entoure ce palmier, et qui est
(78) distinguée par la lettre &, est une espèce de bauhinia dont les tiges et les rameaux se sont entregreffés de maniere à former un fourreau fenêtré.
Si les palmiers acquièrent peu de grosseur, depuis l’instant où leur tronc commence à s'élever au-dessus du sol , 1€ doit-on pas en attribuer la cause à l'avortement des bourgeons dans laisselle des feuilles? Suivant l’ingénieuse théorie de M. Aubert du Petit-Thouars, ces bourgeons ne se développant poiut en branches dans l'atmosphère, ne peuvent, par cette raison, rien produire de leur partie inférieure pour contribuer à l'augmentation du tronc en grosseur.
Nous avons été témoins, M. Poiteau et moi, que de jeunes chou-palmiers (areca. oleracea, Lin.), plantés en allée sur Pune des places de la ville du Cap (île Saint-Domingue), d’abord gros comme la jambe, avaient acquis, au bout de quatre ans, un tiers de plus en grosseur.
On doit conclure de cette observation qu’à la vérité les palmiers acquièrent moins en diamètre que les plantes dicotylédones, mais que c’est une erreur de dire qu’ils ne grossissent point , et d’en faire un caractere de cet ordre de végétaux.
8. PTERIS aïgle impérial (pteris aquilina, Lin.). Tige horizontale, écailleuse, terminée par un bourgeon roulé en volute, et donnant naissance à des feuilles alternes, qui se redressent par l'effet de la végétation, ainsi qu’à des racines situées sous chaque feuille.
9. NARCISSE des poètes (narcissus poeticus , Lin. ). Coupe verticale d’une racine bulbeuse, tuniquée, dans laquelle on distingue, en a, la tige; en D, la troncature de la partie principale de la: racine ou du pivot; en c, les racines latérales ou suppléantes, et, en d, la hampe ou rameau flo-
rifere.
TABLEAU IV (bis).
Fig. x et 2, végétaux composés ou appendiculaires , isolés de la terre et dépouillés de leurs organes appendiculaires. On a eu l'intention, en représentant ces figures , de faire connaître , en &, la ligne médiane où point d'union des deux systèmes d'organes dont se composent la majeure partie des végétaux; db, système inférieur ou terrestre; ©, système supérieur ou aérien. La fig. t offre un végétal dans sa situation naturelle; la fig. 2 présente le même dans une situa-
LABLEAU IV (Bois. )
… Delxligne médiane horizontale #r Végétaux composes. et Vegéhux sunples cellatres, dépourvus de nœuds-vriaux ef de féutlles À
FANS L3-Y Zip pret rex Lu Z MMasnrd ven 4 1e/ 2.PYRUS communis.3. SCLÆROTIUM semen. ers) k.TREMELLA mesenterica . /4ry/.8. TORULA fruct gena .//ens/. 6. AGARICUS
cyaneus. /Z4/./.7. CIGARTINA avticulata . /Zum*/
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fduate du] TABLEAU 1W/bis.) Disposthon des nœuds-vitaux 24 conceptaeles des embry rons-fixes, sr
ls L'anteatute des ve ge té, elite ed HoOUDEUL 772 eds (0e que ct eman ch£.
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1. ARUNDO donax ./in./2.PRUNUS cerasus {Lin /3-ACER opulitolium.
4. SOLANUM tuberosum. (us) 5.RUDBE CHIA amplexica aulis. /Zose 12 G.BUXUS sullruticosa -7-MESPILE 35 oxvV acantha. fin.)