ARBRE A PAIN d'Ofahiti (artocarpus:incisa, Lin
Fleur mâle : a, calice tubuleux, trigone, tronqué.
9. Deux fleurs femelles : &, on a enlevé sur celle-ei une petite portion du calice tubuleux et conique, afin de laisser voir la forme de l'ovaire et la situation latérale du style.
1 Je prie de remarquer que les fruits qué nous venons de citer, et dans
lesquels il se fait un prenuer effort vers la symétrie, appartiennent à ce premier groupe des légumineuses, dont les fleurs ne présentent encore que très-légèrement cette irrégularité que plus loin on aperçoit dans celles des papilionäcées. J'apprends, à l’iéstant, que M. Decandolle possède un péricarpe légumineux, qui est biloculaire et parfaitement symétrique.
(118) JO. RICIN commun .( ricinus, communis, Lin.). Fleur màle ou peut-être réunion de fleurs mâles.
11. Fleur femelle. ; 12. CHATAIGNIER commun (castanea wesca, Willd.). Fleur mâle. - 13. Involucre entourant trois fleurs femelles avec étam rs rudimentaires : a, calices placés au-dessus des ovaires. ce 14. Coupe longitudinale d’une fleur femelle isolée : à, étamines rudimentaires, au nombre de douze, situées sur deux rangées et alternant entre elles et les lobes du calice; D, lacune ovarienne remplie d’une substance spongieuse, analogue au tissu cellulaire ménagé au centre des tiges des végétaux dicotylédons, et que l’on nomme improprement moelle.
15. MORÈNE aquatique (hydrocharis morsus-ranæ , | Lin.). Fleur mâle.
16. Fleur femelle : à, les trois lobes du phycostème. Obs. Dans la fleur mâle, les étamines me paraissent soudées avec les styles, et, dans la fleur femelle, Les trois lobes du phycostème sont les étamines réduites à l’état rudimentaire. j 17. Vionne obier (viburnum opulus, Lin. ). Fleur neutre par avortement du pistil et des étamines.
Fleurs hermaphrodites, monocotylédones.
Les végétaux monocotylédons, c’est-à-dire ceux dont l'embryon n’a que des feuilles isolées et alternes, composent le premier groupe des appendiculaires ; leur organisation, plus simple que celle des dicotylédons où embryons à feuilles associées et opposées, présente, dans toutes ses HU , un tissu vasculaire dont les fibres, disposées parallèlement, ne s’anastomosent entre elles que peu ou point.
Le nombre trois et ses multiples six, neuf et douze, sont naturels à ce groupe. <
Les nœuds-vitaux, peu nombreux, sont la plupart stériles ou ne produisent que des fleurs : il y a peu d’embryons-fixes, développés en rameaux, conséquemment peu d'augmentation en diamètre dans ces végétaux.
Fleurs hermaphrodites, monocotylédones.
TABLEAU XVIZ.
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." Les fleurs présentent, dans leur composition; les nombres dont nous venons de parler, et, dans leur organisation tissulaire, cette disposition longitudinale et parallèle du tissu vasculaire. . ï
=. 1. ROME des buissons (bromus asper,, Lin. f.): a, l’axe : b, bractée, celle qui, dans les graminées, tourne le dos à l'extérieur ; qui est toujours munie d’une nervure médiane ; bb, prolongement en arête de la nervure médiane; C, spathelle, manquant de nervure médiane, adossée à l'axe et étant constamment le produit de deux bractéoles latérales et
soudées ; d, lobes du phycostème ; e, étamines ; f, ovaire;
g, stigmates.
2. scrRPE des marais ( scirpus palustris, Lin.) : a, braciée ; b, phycostème ; c, étamines ; d, ovaire: e, base renflée du style; f, stigmates.
3. LINAIGRETTE &@ feuilles étroites (eriophorum aneustifolium, Schrad.) : a, bractée; b, phycostème ; c, étamines ; d, ovaire; e, base renflée du style; f, stigmates.
4. mrixEium rhomboideum, Mich°. : a, folioles extérieures du calice; b, id. intérieures.