suis de Perse (iris Persica, Lin.) :@, ovaire
10. BANANIER & grand fruit (musa paradisiaca , Lin, ) : &, ovaire ; b, folioles extérieures du calice; c, étamines stériles ; d, stigmate fertile. |
IT. OPHRys abeille (ophrys apifera, Sw.) : a, OVaire; b, folioles extérieures du calice: e, id. intérieures; d, phycostème sous le masque duquel résident trois étamines qui quelquefois se développent lorsque ces fleurs irrégulières se symétrisent. Cette partie est le labelle des botanistes ; e, columelle formée par la réunion soudée du style avec trois étamines : l’une de ces étamines, la seule qui se déve-
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loppe dans l’état ordinaire de ces plantes, se manifeste, au sommet de la columelle, sous l'apparence d’une boîte anthérifere à une ou à plusieurs loges, qui contiennent les masses polliniques ; les deux autres , rudrmentaires et situées sur les bords latéraux et intérieurs de la columelle, ont été nommées stanunodes par M. Richard.
Fleurs hermaphrodites, dicotylédones.
Une quantité prodigieuse de nœuds-vitaux produisant de nombreux rameaux, donnent aux végétaux de ce groupe un aspect qui les distingue facilement des précédens. Autant le nombre trois se manifeste dans les parties de la fructification des monocotylédous, autant celui de cinq et de ses multiples se montre dans les dicotylédons.
1. REINE-MARGUERITE (aster chinensis, Lin.), carris- TEMME des jardins (callistemma hortensis, H. Cass.) : a, ovaire ; b, partie extérieure du calice fimbrillé; c, partie intérieure; d, lèvre inférieure et tridentée, la seule qui se développe de la corolle; e, les trois dents; f', stigmates. Femelle par avortement des étamines.
Obs. Dans quelques espèces de plantes de cette famille, ces fleurs présentent cinq étamines rudimentaires. Observez, comme je lai déjà dit en parlant de l'irrégularité des fleurs et des fruits, que les deux divisions de cette corolle, destinées à la symétrie et à former le nombre cinq, manquent « du côté intérieur, ou plutôt du côté qui regarde le centre de l'axe déprimé, qui porte les fleurs. Ces deux divisions, en se développant quelquefois plus ou moins, ont servi de caractère au petit groupe des bilabiatiflores. LE 2. Fleur régulière, hermaphrodite de la HAE précédente : a, ovaire; b, partie extérieure du ca ice fimbrillé; €, partie intérieure; d, corolle ; e, étamine; f, stigmates.
Obs. Dans quelques espèces de synantherées ; on voit que les fleurs hermaphrodites du disque se régularisent à mesure qu’elles approchent du centre ou de la partie terminale de l'axe. | ;.