uiseron des champs (convolyulus arvensis, Lin
Fleurs herm aphrod ites, dicotyledones.
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Fleurs hermaphr odites, dicotyledones.
Tarpren prof et drva!
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| 5. camranuze gantelée (campanula trachelium, Lin.). 6. zunane annuelle (lunariu annua, Lin.) : a, sortes de gibbosités produites par les glandes du phycostème. 7. miciraus pourprée (digitalis purpurea, Lin.). Obs. Corolle légèrement bilabiée; lèvre bifide moins développée, située du côté de l'axe. 3
8. sauce des prés (salvia pratensis, Lin. ).
Obs. Lèvre bifide du calice et de la corolle, ainsi que le petit stigmate, située du côté de l’axe.
9. Losérie éclatante ( lobelia fulgens, Willd., Enum.) : a, calice; b, lèvre extérieure trifide de la corolle; c, filets des étamines soudés en tube; d, anthères également sou- dées; e, stigmate bilobé et papilleux.
Obs. Lièvre bifide du calice et de la corolle; souvent deux anthères moins développées, située du côté de l’axe.
. Fleurs hermaphrodites, dicotylédones.
1. ASCLEPIAS à la ouate (asclepias Syriaca, Lin.) : a, folioles du calice; b, corolle réfléchie; c, phycostème formant cinq cornets; d, cornicules du phycostème ; e, fissure ou intervalle produit par le rapprochement de deux anthères ; f, partie terminale et membraneuse du connectif des anthères, s'appliquant sur le sommet du stigmate ; g, stigmate; À, corpuscules cornés, sous chacun desquels émane le filet commun de deux masses polliniques qui se logent dans deux anthères différentes.
Obs. Cette fleur, sur laquelle MM. de Lamarck, Desfontaine, Richard et beaucoup d’autres botanistes très-distingués ont diversement écrit pour en expliquer la structure, me semble, quoique en apparence plus compliquée que celle d’une campanule, tout aussi simple et tout aussi symétrique, dés que l’on ne compte pour rien les parties simplement accessoires et les soudures que subissent certaines de ses parties. |
Un calice, une corolle, cinq étamines dont les filets se soudent en un tube qui entoure les deux ovaires, et donnent naissance à des appendices corniculés, à anthères libres et bordées par des membranes terminales et latérales; deux
(.£922 } . OVaires surmontés d’un stigmate commun ; composent cette fleur, dans laquelle deux seules choses paraissent difficiles à expliquer : c’est, d’une part, l’usage des corpuseules cornés, et, de l'autre, pourquoi ces mêmes corpuscules envolent des masses polliniques à deux anthères différentes.