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C'est avec le sommet de la tige et les feuilles, ou avec ses dernières seulement, desséchées, pilées et cardées, que les Japonais etles Chinois préparent le moxa, sorte demèche conoïde, qu'ils brülent lentement sur diverses parties du corps, pêur combattre plusieurs maladies, principalement celles qui affectent les articulations. Les avantages de cette ustion ne peuvent être révoqués en doute; aussi est-elle
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égères modifications. Outre la plupart des plantes cotonmeuses, qui sont susceptibles de remplacer l’armoise, on a employé au même usage divers champignons, la racine d’aristoloche, la moelle de quelques joncs, le lin, le chanvre ; "la charpie, C’est avec cette dernière substance que nous formons communément le moxa, plus douloureux, dit-on ; et moins efficace que celui des Japonais.
Les espèces comprises dans le genre artemisia sont trèsnombreuses. Linné en signale vingt-quatre, Lamarck en décrit quarante, et Willdenow soixante-onze. Les unes sont fébrifuges, telles que l’absinthe grande (voyez page 1), petite, maritime, le génépi, larmoise bieuâtre » Sur laquelle le docteur Mandruzzato a publié un opuscule , etc. D’autres Sont plus éninemmentanthelmintiques | comme la santoline, à laquelle nous consacrerons un article, etc. Plusieurs partagent la propriété emménagogue de l’armoise vulgaire ; telle est surtout l’aurone, que son pen fait appeler vulairement ci/ronelle > et quimériteräft d’être employée plus ES enfin 1l est une es Die d’armoise fort connue dans les cuisines, et très-digne de figäreñ,dans les pharmacies ; | C’est l’estragon, artemisia dracunculus, L.
® HErMAxN (cottlob Ephraim), De artémisid, Diss. ia, pres. Joan. Jac. Baier; in-4o. Alidorfiüi, 1720. .
LSTEGHMANN (sean paul), De artemisiis ,. Diss. in-40. Gottingæ, 1775.
: (La figure est un peu plus petite que nature)