Fra Angkltco da Fik.solk La Fuite en Éfjfjjite
SALLE DE FRA BEATO ANGELICO. 2il
par la Vierge, en robe rose et manteau bleu, .à gauche, et par saint Joseph, en manteau jaune, coiffé d'un chapeau noir, à droite. Sur le toit de rétable, une ronde d'anges.
* La Présentation au Temple,
Dans une chapelle gothique, à gauche, la Vierge, en manteau bleu, accompagnée de saint Joseph, reçoit l'Enfant Jésus des mains du grand prêtre; à droite, sainte Anne, en manteau vert.
* Le Christ au milieu des docteurs.
Dans une chapelle gothique, au centre, le Christ, en robe rouge et manteau bleu, est assis entre les docteurs ; à gauche, debout, la Vierge, en manteau bleu, saint Joseph, en manteau jaune et noir, contemplent le divin enfant.
* 237. — La Trahison de Judas,
Devant la porte d'une maison. Judas, drapé dans un manteau violet, reçoit le prix de sa trahison des mains d'un prêtre qu'accompagnent six personnages causant deux à deux.
Grayé par Bonami (A.).
* Le Baiser de Judas,
Dans un jardin, au milieu, Judas, en manteau gris, de profil tourné vers la droite, embrasse Jésus, en tunique rouge et manteau bleu, vu de face; à droite, les disciples ; au premier plan, un homme à terre; à gauche, des soldats et des apôtres couchés.
* La Flagellation.
Attaché à une colonne, au milieu d'une salle, Jésus est frappé de verges par des bourreaux.
Gravé par Livy (A.).
* La Cène.
Le Christ, en tunique rouge et manteau bleu, est assis à table, entouré de ses disciples; saint Jean est endormi sur les genoux du Maître. A droite s'avance un serviteur portant un plat.
* La Prière dans le jardin.
Au second plan, un ange portant un calice apparaît à Jésus agenouillé en prière, de profil tourné vers la droite, vêtue d'une tunique rouge, et d'un manteau bleu ; au premier plan, trois disciples sont plongés dans le sommeil; à gauche, la porte du jardin.
Gravé par Ferreti (A.).
GALERIE ANTIQUE ET MODERNE
Jésus bafoué.
Le Christ est assis sur un trône, un bandeau sur les yeux, vêtu d'une tunique rouge ; autour de lui, sept assistants qui ricanent.
* 241 et 242. — Pietro Perugino. — Le Pérugin. — Portrait de
dom Blasio et de dom Balthazar.
Le premier est tourné de profil à droite; l'autre, de profil à gauche, lui fait vis-à-vis. Tous deux semblent en prière.
H., 0,2S ; L., 0,27. B. — Fig. jusqu'aux épaules. — Apporté en 1810 du couvent de l'Ascension. — Ces deux portraits, faits à la détrempe, représentent le Milanais Biagio, général de l'ordre de Vallombrosa, sous le nom de dom Blasio, et l'abbé du couvent. Catalogués sous le nom du Pérugin, ils ont été attribués par quelques critiques à Raphaël lui-même. M. A. Gruyer {Portraits de Raphaël, l,VSO), qui partage cette dernière opinion et signale les rapports étroits qui existent entre ces deux peintures et les fresques du Vatican, rappelle que Raphaël reçut l'hospitalité de ces moines en revenant d'Urbin à Florence, et pense qu'il leur laissa sans doute ce souvenir de sa visite. L'attitude des deux figures qui semblent prosternées devant quelque madone s'expliquerait peut-être par ce fait que les deux portraits encadraient l'Assomption du Pérugin que possédait le couvent.
* 243. — Fra Angelico da Fiesole. — Six épisodes de la vie des
saints Cosme et Damien,
4° A gauche, saint Damien, contrairement à son vœu, accepte une récompense que lui offre, pour ses soins, Pelladia qu'il avait guéri. A droite, le Christ apparaît à saint Cosme et justifie saint Damien.
2^ A gauche, Lisius, proconsul de Cihcie, fait venir devant lui les deux Saints et leur ordonne d'abjurer la rehgion du Christ; au second plan, des soldats, une ville à l'horizon.
3^ Les Saints, ayant refusé d'abjurer, sont jetés dans la mer; au premier plan, un ange les sauve et les entraîne vers la gauche.
4^ Les deux Saints sont alors précipités dans un brasier dont les flammes les enveloppent sans les consumer, tandis que les bourreaux sont brûlés.
5° Les Saints sont attachés à un poteau, et les bourreaux lancent contre eux des flèches qui se brisent; à droite, trois disciples à genoux.
6^* Les Saints sont finalement décapités, en même temps que leurs trois jeunes frères; à gauche, des officiers; à droite, un porte-étendard.
H., 0,20; L., 1,15. B. — Fig., 0,13. — Ces panneaux proviennent de l'église SS.Annunziata où ils ornaient le gradin du maître-autel, dans la chapelle des Peintres.
* 246. — Fra Angelico da Fiesole. — La Mise au tombeau.
Au pied de la croix, le Christ est étendu, tourné de profil vers la droite; à gauche, la Vierge agenouillée soutient la tête du Sauveur, dont la Madeleine, à droite, en robe bleue et manteau rouge, embrasse les pieds; une sainte femme, au premier plan, et saint Jean au second plan,
SALLE DE FRA BEATO ANGELICO
lui tiennent les mains. A gauche, saint Joseph d'Arimathie portant un vase contenant le sang divin, Nicodème, saint Dominique et deux saintes femmes. A droite, deux saintes femmes, sainte Catherine et une religieuse, la bienheureuse Yillana, delà bouche de laquelle sortent ces mots : APO YHO AMOR. 3110 CROCIFISSIO. Au fond, les remparts de Jérusalem.
H., 1,05; L., 1,64. B. — Fig., 0,39. — Transporté en 1786 du couvent de la Congrégatioa du Temple, à Florence. (Richa, III, 104.)
* 247. — Fra Angelico da Fiesole. — L'École de Saint-Thomas
d'Aquin.
Dans une église, saint Thomas d'Aquin, revêtu du costume des dominicains, un soleil sur sa poitrine, instruit les élèves réunis autour de lui; à gauche, leVoi de France, en manteau rouge et bleu, semé de fleurs de lis; au premier plan, les hérétiques Averrhoès, Sabelhus etVilhelmus ; aux extrémités, la Théorie spéculative, un aigle sur le poing, et la Théorie pratique, portant un globe terrestre.
H., 0,47; L., 1,48, B. — Pendant du no 231.
249. — Fra Angelico da Fiesole. — Deux panneaux superposés : Vun, en haut, à sommet triangulaire ; l'autre, en bas, à forme rectangulaire.