Voir L. Vitet, Études sur Vhistoire de Vart, IIP volume
CENACOLO DI FOLIGNO.
aucun d'eux ne se lève de son siège sous prétexte de chercher mieux à entendre, mais en réalité pour fournir à l'artiste l'occasion de briser la ligne supérieure de sa composition et d'y introduire des ondulations heureuses. Voyez comme ces figures sont drapées, quelle justesse de mouvement, quelle science du nu sous ces étoffes, quelle ampleur et quelle mesure dans ces plis ! Le modelé de toutes ces carnations n'est-il pas à la fois précis et moelleux? Le dessin de ces pieds nus sous la table et de ces mains si diversement posées pourrait-il être plus fier et irréprochable ? L'habileté de la technique ne saurait aller plus loin; c'est l'art à son apogée, avec toute sa magie, toute sa puissance; et, sauf sur les murs du Vatican peut-être, vous n'en trouveriez nulle part de plus merveilleux effets. » (ViTET, III, 25.)