SALLE DES MAITRES ITALIENS
* 990. — Albani. — Le Repos de Vénus.
H., 0,37; L., 0,51. — Cuivre.
* 995. — Dosso Dossi. — Massacre des Innocents.
Devant le temple, les soldats massacrent des enfants que défendent leurs mères. A fond, à gauche, Hérode, assis sur un trône; sous un portique, des musiciens et un porte-étendard.
H., 0,39; L., 0,.^8. B. — Fig. 0,17.
* 998. — Guido Reni. — La Vierge et son Fils.
La Vierge, en robe rose et manteau bleu, appuie sa main gauche sur l'épaule du petit saint Jean. Celui-ci embrasse le pied de l'Enfant Jésus, assis sur des coussins posés sur un piédestal. Au fond, une draperie verte relevée.
H., 0,19; L., 0,15. T. — Fig, à mi-corps, pet. nat. — Gravé par L. Errani (Uf.). — La collection des dessins possède une esquisse de ce tableau.
1002. — Tiziano Vecellio (?) — Titien (attribué à). — La Vierge avec son Fils.
La Vierge, assise sur des nuages, de trois quarts tournée vers la droite, en robe rouge et manteau bleu à doublure verte, tient dans ses bras l'Enfant Jésus. De chaque côté, un ange jouant de la musique.
H., 0,20; L., 0,13. B. — Fig. à mi-corps. — Gravé par Mancion (W ). — Attribué au Correggio, par Bukckhardt et par Morelli-Lermolieff.
1005. — Salvatore Rosa. — Paysage.
Golfe entouré de hautes montagnes; sur le rivage, à gauche, des soldats; au milieu, des voyageurs et deux chameaux.
H., 0,48; L., 93. T. — Fig. 0,09. — Gravé par Aubert père (Uf.).
* 1006. — Il Parmigiano. — Le Parmesan. — La Vierge et V En-
fant Jésus.
Au second plan, la Vierge, assise, tient dans ses bras l'Enfant Jésus qui embrasse saint Jean. A gauche, la Madeleine portant une am-
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phore. A droite, . au premier plan, saint Joseph tourné vers la gauche. Au fond, un arc-de- triomphe et une colonne; la mer à l'horizon.
H., 0,74 ; L., 0,62. B. — Fig. à mi-corps, pet. nat.
1013. — Luini (Bernardino) . — La Sainte Vierge.
Au milieu, la Vierge, agenouillée, en robe rouge et manteau vert, de trois quarts tournée vers la droite, regarde l'Enfant Jésus couché à terre, qui offre un oiseau à saint Jean portant un agneau dans ses bras. Au premier plan, une croix et une banderole avec l'inscription : Ecce Agnus Dei. Fond de paysage.
H., 0,72; L., 0,48. B. — Fig. pet. nat. — Gravé par Errani (Uf.).
* 1016. — Correggio. — Le Corrège. — Tête d'enfant.
H., 0,41 ; L., 0,32. — Peint sur papier. Fig. pl., gr. nat.
* 1025. — Mantegna. — La Vierge.
La Vierge, en robe rouge et manteau bleu, est assise de face sur un rocher, tenant sur ses genoux l'Enfant Jésus. Au fond, à droite, des ouvriers travaillant dans une carrière ; à gauche une route conduisant à une ville.
H., 0,28; L., 0,31. B. — Gravé par G. Barni (Uf.). — Provient du Garde-meuble. Du temps de Vasari appartenait déjà au prince François de Médicis. « C'est un ouvrage exécuté avec tant d'art et de patience qu'il est à peine croyable qu'avec un pinceau on fasse de telles choses. » (Vas., III, 402.) « La Madone, dans un paysage de rochers, aux Offices, peinte à Rome, en 1489, est une perle d'exécution en miniature. » (B. 595.)
* 1030. — Mazzolini. — La Nativité.
Au miïieu, l'Enfant Jésus est assis sur une botte de paille, entre deux anges; adroite, trois bergers ; à gauche, la Vierge, de trois quarts tournée vers la droite, agenouillée, deux moines, l'un agenouillé, l'autre debout, et saint Joseph assis. Au fond, l'étable et une maison avec un balcon duquel un moine regarde le groupe divin. Au ciel, des anges.
H., 0,76; L. 0,58. B. — Fig. 0,31. — Gravé par Corsi (Uf.).
*1031. — Caravaggio (Michel-Angiolo Amerighi da). — Michel- A^^GE DE Garavage. — Tête de Méduse.
Yue de face, la bouche ouverte, les yeux exprimant la souffrance, le sang découlant de son cou ; les serpents de sa chevelure se tordent en tous sens.
Diamètre, 0.60. — Fig. gr. nat. — « Garavage dans; une seule tête nous montre toutes les fausses tendances du naturalisme : c'est sa Méduse. Désireux de rendre l'expression du moment, il peint une tête de femme au moment de la décollation. On se demande si cette tête n'aurait pas eu la même expression après l'arrachement d'une dent. Il en résulte queFhorreur telle que l'exprime cette école inspire plus de dégoût que d'e(froi. » (B. 806.)