‹ FlorenceChapitre 57 sur 195 · SALLE DE LA NIOBÉ · texte numérisé non relu

SALLE DE LA NIOBÉ

armées sont aux prises; un cavalier monté sur un cheval blanc qui se cabre agite un poignard; dans les airs, Bellone et une Furie.

H., 3,79; L., 6,92. T. — Fig. gr. nat. — Gravé par Lorenzini. « Ébauché seulement à

larges traits C'est une œuvre colossale pleine de fougue et d'unité, une création

simple et riche à la f )is, d'un effet imposant, d'une valeur dramatique incomparable. Comme inspiration épique, comme composition hardie et savante, ce tableau compte parmi les chefs-d'œuvre, même dans l'état d'ébauche où il est resté. Cet état est intéressant; il nous laisse voir une des toiles commencées par Rubens lui-même, d'après sa propre esquisse. » (Max Rooses, III, 269.) — Une esquisse de ce tableau, autrefois dans la collection Hamilton à Londres, fut vendue 1,100 florins à MM. Bourgeois, de Cologne, en 1885, à la vente Bosch de Vienne.

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