‹ FlorenceChapitre 58 sur 195 · Van Dyck. — Portrait de la mère de Sustermans · texte numérisé non relu

Van Dyck. — Portrait de la mère de Sustermans

H., 0,81; L., 0,63. T. — Fig. gr. nat. [ — Apporté de la villa del Poggio à Cajano en

147. — Rubens. — Entrée de Henri IV à Paris après la bataille d'Ivrij. — Esquisse.

Debout sur un char romain que traînent vers la gauche deux chevaux blancs, le roi, vu de profil, porte dans sa main une branche d'olivier; autour de lui volent diverses figures allégoriques; à gauche, un arc de triomphe.

H., 3,78; L., 6,90. T. — Fig. gr. nat. — Gravé par Lorenzini et Lauwers. « L'exécution est plus avancée que celle de la bataille d'ivry; c'est un chef-d'œuvre de composition, d'une invention claire et brillante, s'imposant à l'admiration, disant avec simphcité et plénitude ce que l'artiste a voulu exprimer. On voit tout le cortège se mouvoir, avancer; on entend le bruit des trompettes, on est envahi par l'attendrissement général. » (Max Rooses, 111, 271.)

148. — Honthorst (Gérard), dit Gérard de la Nuit. — Le Souper,

Les convives sont assis autour d'une table richement servie; au milieu, un joueur de guitare cause avec sa voisine; à gauche, une jeune femme et un cavalier vu de dos regardent en riant vers la droite un groupe formé par une servante et une jeune femme debout, une chandelle allumée à la main, qui donne à manger à un jeune homme assis.

H., 2,10; L., 1,41. T. — Fig. à mi-corps, gr. nat. — Gravé par Guttenberg, sous 1© nom de : Repas de courtisanes. (W.)

GALERIE DES OFFICES

SALLE VIII

SALLE DU BAROCCIO

* 154. — Bronzino (Angelo). — Portrait de Lucrezia dei Pucci,

femme de Bartolommeo Panciatichi.

Assise, de trois quarts tournée vers la gauche, le visage de face. Robe rouge à manches violettes; collier de perles retenant une médaille, chaîne d'or, ceinture d'argent. La main droite repose sur un livre ouvert sur ses genoux; la gauche est appuyée sur le bras du fauteuil. Au fond, une niche; à gauche, une colonne.

H., 1,01; L. 0,81. T. — Fig. en buste, gr. nat, — « Il fit pour Panciatichi deux portraits de sa femme et de lui, si naturels qu'ils paraissent vivants; il ne leur manque que le souffle. » (Vas. VII^ 595.)

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