‹ FlorenceChapitre 59 sur 195 · Il Sodoma. — Jésus arrêté par les soldats · texte numérisé non relu

Il Sodoma. — Jésus arrêté par les soldats

* 157. — Honthorst (Gérard). — Sainte Famille.

Au miheu, en p'eine lumière, l'Enfant Jésus couché sur une botte de paille, enveloppé dans une draperie que soulève la Vierge, debout à droite, en robe rouge et manteau bleu. Au second plan, saint Joseph; à gauche, deux anges vêtus, l'un d'une tunique verte, l'autre d'une tunique jaune, en adoration devant le Sauveur.

H., 0,95; L., 1,30. T. — Fig. à mi-corps, gr. nat. — Gravé par Guadagnini (U.). Transporté de la villa del Poggio en 1796.

* 158. — Bronzino (Angelo). — Déposition de croix.

Le Christ, de trois quarts tourné vers la gauche, est appuyé sur les genoux de la Vierge, qui, assise de face, le regarde avec tristesse; à gauche, les saintes femmes : à droite, la Madeleine agenouillée, embrassant les mains du Sauveur; au fond, les apôtres; au ciel, des anges portant les instruments de la Passion. En bas est écrit : Opéra del Bronzino Fior,

H., 2,62; L., 1,74. B — Fig. gr. nat. — « Peint en 1545. Angelo Bronzino avait fait pour la chapelle de la duchesse Leonora di Toledo, dans le Palais Vieux, une Déposition que le duc Cosme envoya quelque temps après, en cadeau, comme « une œuvre très précieuse », au cardinal Granvelle, ministre et confident de Charles-Quint, dont il voulait s'assurer les faveurs. » (Vas., VII, 597.) En même temps, il en commandait à l'artiste une répétition,

SALLE DU BAROCCIO.

ainsi qu'il résulte d'une lettre même deBronzino du 24 août 1545, citée par M, Milanesi. C'est cette répétition qui, après avoir longtemps remplacé l'original, a été transportée à la Galerie en même temps que les deux panneaux latéraux, l'Ange et la Vierge de ] 'Annonciation.

* 159. — Bronzino (Angelo). — Portrait de Bartolommeo Pan-

ciatichi.

Debout sur une galerie, vu de face, le bras gauche appuyé sur une console, la main droite entre les feuillets d'un livre. Chevelure, moustaches et longue barbe blondes. Pourpoint noir à manches cerises, toque noire à plume. A droite, un chien; dans une niche, contre la muraille^ les armoiries des Panciatichi. Au fond, une porte par laquelle on aperçoit une rue.

H., Ji^; L., 0,81 T. — Fig. à mi-corps, gr. nat. — Voir ci-dessus le n^ 154.

* 162. — Guido Reni. — La Sibylle Cuméenne.

Tournée de trois quarts vers la droite, en robe rouge et draperie bleue, elle appuie sa tête sur sa main droite ; dans sa main gauche, un papier avec cette inscription : Nascetur de Virgine.

H., 0,53; L., 0,43. T. — Fig. en buste, gr. nat. — Gravé par Merello (Uf.).

* 163. — Sustermans. — Portrait de Galilée,

Yu de face, le visage de trois quarts tourné vers la gauche; chevelure, barbe et moustaches blanches, vêtement noir, col blanc relevé.

H., 0.60; L., 0,50. T. — Fig. en buste, gr. nat. — Gravé par Demanney (Uf.). — Peint en 1636 et envoyé par Galilée à un de ses amis de Paris. Plus tard, le grand-duc Ferdinand s'en rendit acquéreur et le cardinal Léopold en fit don aux Uffid, « afin de montrer à tous deux merveilles de la nature, en la personne de celui qui est représenté comme vivant, et en l'art du peintre. » (Baldinucci.)

* 164. — Fourbus. — Portrait de Pierre Franqueville, sculp-

teur de Cambrai (1548-1618).

De trois quarts tourné vers la droite; pourpoint noir à manches mauves ; chevelure, barbe et moustaches blanches. — On lit sur le fond : Pelrus Francavilla, sculpter.

H., 0,49 ; L., 0,37. T. — Fig. en buste, gr. nat.

* 166. — Sogliani. — Sainte Famille.

A droite, sous un arbre, la Vierge, en robe orange et manteau vert à doublure bleue, tient sur ses genoux l'Enfant Jésus ; tournés tous deux de profil vers la gauche, ils regardent le petit saint Jean qui s'avance, portant une croix et une banderole avec l'inscription : Ecce agîius. Fond de paysage.

H., 0,97; L., 0,82. — Fig. à mi-corps, gr. nat.

GALERIE DES OFFICES

* 167. — Bronzino (Angelo). — Portrait de femme.

Assise de face sur une chaise, en robe noire avec manches ornées de crevés jaunes, voile et guimpe jaunes, chemisette blanche, elle tient dans sa main droite une médaille qu'elle s'apprête à déposer à gauche sur une table.

H., 1,23; L., 0,99. B. — Fig. à mi-corps, gr. nat.

* 169. — Baroccio. — La Madonna del Popolo.

Dans le ciel, laYierge, entourée de chérubins, en robe rouge, manteau bleu, écharpe verte, de profil tournée vers la gauche, implore le Christ, auprès duquel se tiennent trois anges, en faveur des seigneurs charitables qui, dans la partie inférieure du tableau, distribuent des aumônes aux mendiants; au milieu, un estropié tendant les bras et un musicien aveugle; à droite, une paysanne debout, portant son enfant, reçoit une pièce de monnaie ; à gauche, une mère montre à ses enfants le Saint-Esprit qui vole vers la terre ; au fond, la foule, devant un palais.

Signé et daté, à droite sur une pierre : Federicus Barolius Urbino. MDLXXIX.

H., 3,f9; L., 2,52. B. — Fig. gr. nat. — Peint pour « la Fraternita » d'Arezzo. — Transporté en 1789 à la Galerie. — « C'est l'œuvre la plus considérable et la plus soignée du maître, avec quelques parties excellentes, traitées en peinture de genre. » (B., TO.)

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