‹ Foe koue ki ou relation des royaumes bouddhiquesChapitre 59 sur 112 · CHAPITRE XXVIII · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXVIII

Montagne du Rocher isolé, — Hameaux des Na lo. — Nouvelle ville de la résidence royale. — Les cinq Montagnes. — Ancienne résidence du roi Ping cha. — Jardin d’An pho lo.

Do là, cü allant au sud-est, on fait neuf yeon yan jusqu'à la petite montagne du Rocher isolé (i). Sur sa cime est une maison de pierre tournée vers le midi; Foc s’y étant assis, le roi du ciel Chÿ (>) v fit pincer du khin (3) par les musiciens célestes Pan tche (4), en l'honneur du Bouddha. Le seigneur du ciel Chÿ l’interrogea sur les quarantedeux choses (5), en dessinant chacune avec son doigt sur la pierre; les vestiges de ces dessins existent encore. Dans ce lieu, il y a aussi un seng kia lan.

De là, en allant au sud-ouest l’espace d’un yeouyan, on vient aux hameaux de Nalo (6). C'est dans cet endroit que naquit Clic li foë (7). Che li foë, étant retourné à ce village, y entra aussi dans le Ni houan (8). On y a bâti une tour qui existe encore.,

De là vers l’occident, en faisant u n yeon yan , on vient à la nouvelle ville de la résidence royale (9). Cette nouvelle ville fut construite par le roi A tche clii. Au milieu il y a deux seng liia lan. En sortant de la porte occidentale, on arrive, après trois cents pas, à une tour que le roi A tche ehi éleva quand il eut obtenu une partie des reliques de Foc : elle est haute, grande, majestueuse et belle.

En sortant de la ville du coté du midi et en se dirigeant quatre li au sud, on entre dans une vallée qui conduit dans les cing Montagnes. Ces cinq montagnes forment une enceinte comme les murs d’une ville : c’est l 'ancienne ville du roi Ping cha (10). De l'est à l’ouest elle peut avoir cinq à six li, et du nord au sud sept ou huit. LA est le lieu où Che lifoe et Moü lian virent pour la première fois 0 pi (n); le lieu où Ni kian tse fit une fosse remplie de feu et servit à Foë des

NOTES SUR LE CHAPITRE XXVIII. mots empoisonnés («) ; et celui où l'éléphant noir du roi A tche chi (i3) , ayant hu du vin , voulut faire du mal à Foë.

A l’angle nord-est de la ville, les anciens ont élevé une chapelle dans le jardin où An pho lo invita Foè et douze cent cinquante de ses disciples pour les honorer; cette chapelle subsiste encore.

La ville est entièrement déserte et inhabitée.

(i) La petite montagne du Rocher isole. ] En chinois, Siao kou chy

chan. Iliuan thsang appelle cette montagne Yn tho lo chi lo kiu ho ,• c’est-à-dire i*i(ï.lç5J]$T Indrasifagouhâ (de la caverne de roches d’Indra). Il rapporte qu’elle a des vallées profondes remplies de fleurs, de bois et de bosquets touffus; sa cime est couronnée par deux pics qui s’élèvent tout droit — Kl..

(a) Le roi da ciel ChJ.] C'est-à-dire ÏT^ï Salera ou Indra, appelé aussi S1sfT(H S'akranidja ou StySfi&3 Sakradéua, nom qui coiTespond au chinois Chy ti ou

thian ti. — Kl.

(3) Fit pincer du Min.] Le khin est une espèce de lyre horizontale à sept cordes; il y en a de trois grandeurs. On en voit un dessin dans les Mémoires sur les Chinois. t. VI, pl. & , fig. a 1 ; et dans le Chou king, publié par Deguignes, pl. i, fig. i . — Kl.

(à) Les musiciens célestes Pan tche.) Je ne trouve nulle part d’éclaircissement sur le terme Pan tche. M. Abel Rémusat avait traduit ce passage ; « le roi du ciel o ChJ, avec les musiciens célestes , y fit exécuter le Pan tche et pincer du khin. n — Kl.

(5) Les quarante-deux c/ioscs.] Il y a dans l'original le caractère ^^,qui signifie plutôt affaires; mais comme Indra les dessina sur la pierre, j'ai traduit choses. Hiuan thsang n'est pas non plus clair sur ce point, en disant : « Au sud du pic occidental « (du mont Indras'ilagouhâ) , dans un précipice, est un grand édifice de pierre; il est « vaste, mais il n'est pas haut. Anciennement, quand le Jou laï y eut établi son « séjour, l'empereur du ciel Chy (Indra) dessina quarante-deux affaires douteuses « sur la pierre, et pria Foè de les lui expliquer amplement. Ces traits d’Indra sub-

• Pian i tian. liv. I.XV, pftg. 64

FOÈ KOIIË Kl.

« sistent encore \ » Le Sza chr eu/ tchang king (ou le Livre des quarante-deux paragraphes), le premier ouvrage bouddhique qui ait été traduit du sanscrit en chinois, a reçu son titre par allusion à cette circonstance. — Kl.

(6) Aux hameaux des Na lo.] On lit dans le te^te ^ ^ ^ . M. Abel Ré-

musat avait cru que ces quatre caractères formaient un seul nom propre, mais ils signifient hameaux réunis des Na lo. lliuan tlisang appelle ce lieu Kia lo pi na kia; car c’est là qu’il place la naissance du vénérable Che li tsu. Il ajoute qu’il y entra aussi dans le Nirvân’a, et qu’on y éleva une tour sous laquelle est placé son corps b. — Kl.

(7) Qae naquit Che li foë.] Oie li foi1 (en sanscrit , S'âripoutra) est un des

plus fameux disciples de Bouddha; il en a déjà été question (chap. XVI, note 19). es es

Il est nommé en tubétain ■£] ^ S'ârii-bou, fils de (l’oiseau) Sari, et aussi

es es 2. **3

S’âradivatu-bou, fils du Sâradtrati. Auparavant il portait le nom de <Vsor Nié rghial, ou le roi du soleil S'âripoutra. Il était fils d’un Brah-

man très -savant. Sa mère vit en songe un homme extraordinaire, revêtu d’une cuirasse et tenant à lu main un pilon de diamant avec lequel il détruisait toutes les montagnes, à l'exception d’une seule devant laquelle il s’humilia. Le père prit ce songe pour un bon présage, qui lui promettait un fils d’un grand savoir, lequel détruirait dans le monde les fausses doctrines et ne serait que le disciple de l’homme par excellence (Bouddha). — Kl.

(8) F.ntra aussi dans le Aihouan.] On lit dans le livre mongol traduit du sanscrit et intitulé Ijligeriin datai (la Mer des Paraboles) : a Quand S’âripoutra apprit que <1 Bouddha avait résolu d'entrer dans le Nirvân’a , il tomba dans une grande tris- « tesse, et se dit à lui-même : C’est bien vite et contre toute attente que le Tathâgata « a pris la résolution d’entrer dans le Nirvân’a : qui, après lui, sera le protecteur et « l’égide dos âmes et des êtres enveloppés dans les ténèbres? 11 dit alors à Boud- « dha : Il m’est impossible de voir Bouddha devenir Nirvân’a. Trois fois il répéta « ces mots, jusqu’à ce que Bouddha lui répondit : Si tu crois que ton temps est « venu, agis selon ta volonté, comme tous les khoutoukhtoa (en sanscrit nirmmâ- « nkava, incarnations) qui entrent dans le Nirvân’a de la tranquillité. S'âripoutra « ayant entendu ces paroles de Bouddha, se mit à arranger son habillement; et « en faisant cent fois le tour de Bouddha, il répéta un grand nombre de vers en

* Pian i luu, liv. LXV, p#g. 66- — k Ikid. pag i a v.

« l'honneur de celui-ci. Puis il embrassa ses pieds, les posa trois fois sur sa propre « tête, joignit les mains et dit : J'ai été trouvé digne d'approcher le Bouddha glo- « rieusement accompli. Il adora alors Bouddha , et se rendit avec son serviteur, le u prêtre Yonti, à Hâdjagrïha, qui était sa ville natale. Quand il y fut arrivé, il dit au a prêtre Yonti : Rends toi dans la ville, dans les faubourgs, au palais du roi et dans « les habitations des hauts fonctionnaires et de ceux qui font des aumônes, et dis- <• leur: Le khoutoukhtou S'àripoutra a résolu d'entrer dans le Nirvana, venez et « prosternez-vous devant lui. Le prêtre Yonti exécuta l'ordre de son maître, alla a aux lieux indiqués et y porta son message de la manière suivante : Le khou- « toukhtou S'àripoutra est arrivé ici; si vous voulez le visiter, venez sans délai. « Quand le roi Adjâtas’atrou, les dispensateurs d'aumônes, les grands dignitaires, « les chefs de l’armée , ainsi que les pères de famille, apprirent ce message, ils fu- « rent tous remplis de tristesse, et l’esprit accablé de douleur, ils dirent : Ah! « que deviendrons-nous, quand le second chef de la loi, le conducteur de tant de « créatures, le khoutoukhtou S’àripoutra sera entré dans le Nirvân’a! En grande o hâte ils se rendirent auprès de lui, s’inclinèrent devant sa personne, et dirent: « Khoutoukhtou, si tu deviens Nirvân’a, qui sera notre protecteur et celui de tant « d’autres créatures? S’àripoutra leur adressa alors les paroles suivantes : Puisque tout est périssable, la lin de tout est la mort. Comme vous appartenez au « monde rempli de tourments, vous-mêmes vous ne durerez pas longtemps, et la « mort viendra finir votre carrière. Mais comme vous tous, en conséquence d’œu- « vres méritoires antérieures , vous avez eu le bonheur de vous trouver ensemble « dans le monde avec Bouddha et d’y reparaître sous la forme humaine, vous de- « vez accumuler d’autres mérites, et accomplir des œuvres qui vous sauveront du u Sansâra. Quand S'àripoutra eut fini de prêcher ainsi aux assistants la doctrine u de la loi inépuisable, et qu’il eut réjoui leur esprit par des médecines salutaires, « ils s’inclinèrent devant le khoutoukhtou , et chacun retourna chez soi. Après <. minuit, S’àripoutra s’assit en prenant une position toute droite, recueillit toutes « les facultés de son âme, les dirigea sur un seul point, et entra dans le premier « Dhrâna; de là il entra dans le second, de celui-ci dans le troisième, du troisième « dans le quatrième. Du quatrième il passa dans le Sanuidhi des naissances de l'espace n céleste sans bornes, puis dans le Samâdhi des naissances dn néant complet. De ce Sa- « mâdhi il entra dans celui des ni pensant ni non pensant, puis dans celui de la limita- « bon, et delà enfin dans le Nirvân’a.

«Quand Kbourmousda , le roi des dieux, apprit le Nirvân’a de S’àripoutra, il « vint avec plusieurs centaines de mille personnages de sa suite , portant des fleurs, o des parfums et d’autres objets propres aux sacrifices. Ils se répandirent dans toute « l’étendue du ciel; leurs pleurs tombèrent comme la pluie; ils jetèrent des fleurs u qui couvrirent la superficie de la terre, et dirent : Oh! celui dont la sagesse « était comparable à la profondeur de la mer, qui avait passé par toutes les portes

266 FOÉ KOUÈ Kl.

« du savoir, dont la parole harmonieuse roulait suavement comme une source, qui u était parfait dans l'accomplissement dos devoirs, dans la contemplation de soi- « même et en toute sagesse, le sublime chef de la doctrine, l'excellent üi ouïr toukhtou Saripoutra s’est trop hâté de devenir Nirvân’a. Qui succédera à présent «au Bouddha glorieusement accompli etTathlgata, pour répandre la loi? Tous ■ les habitants de la ville et des alentours , aussitôt qu’ils eurent appris le Nir- « vâu’a de S’àripoutra, vinrent apporter en quantité de l’huile, des parfums, des « fleurs et d’autres objets propres aux sacrifices. Ils firent entendre des lamenta- *1 lions et des accents de douleur et de deuil, en posant par terre, avec respect,

<i les choses destinées aux sacrifices. Khormousda, le prince des dieux, ordonna <■ alors à Vischnoumitra de fabriquer un char avec différentes espèces de choses pré- « rieuses, pour le corps de Saripoutra. Quand le char fut achevé, on y plaça le « corps de Saripoutra, dans la position d'un homme assis, et on le transporta « dans une belle plaine, pendant que les dieux, les Nàgas, les Yakshas, le roi, les « chefs de l’armée, les oflicicrs et le peuple entier poussaient des cris de douleur, u Là, on éleva un bûcher de bois de tchandana (santal). Après l’avoir arrosé* d’huile « et de beurre, on y plaça le corps de Saripoutra, et on ralluma. Alors tout le «i inonde s'inclina et chacun se retira cher soi. Quand le feu fut entièrement éteint , « le prêtre Yonti recueillit dans les cendres les s'ârira de son maître, et les porta « à Bouddha, ainsi que son ptUra (marmite) et ses habits ecclésiastiques. Il déposa « ces objets aux pieds de Bouddha, en lui annonçant que son maître S’àripoutra « était devenu Nirvân’a. Quand Ananda apprit cette nouvelle de la bouche de « Yonti, il s’attrista follement et dit à Bouddha : O Bouddha ! le premier de notre a réunion est devenu Nirvàn'a : à qui devons-nous nous confier et qui pouvonsu nous regarder comme notre soleil protecteur? Bouddha lui répondit : Ananda! « quoique S'àripoutra soit devenu Nirvàn'a, ni la charge de vos devoirs, ni le Sa- « màdhi, ni l'intelligence, ni la rédemption plénière, ni le pradjnâ de la rédemption « plénière, ni la nature des propriétés cachées ne sont devenus Nirvân’a. D'ailleurs, « avant un grand nombre de générations, S'àripoutra était déjà une fois devenu Nir- « vàn’a avant moi, parce qu’il ne pouvait souffrir de me voir entrer dans le Nir- • vàn’a *. i» — Kl.

(9) La nouvelle viüe de la résidence royale.] C’est la nouvelle fnT*T^> Ràdjagnha (en pâli, Râdjagaha), ou résidence royale. On trouve ce nom transcrit en chinois par p^J Lo yuê khi. Ce fut le roi As'oka qui quitta celte ville et transporta le siège de son empire à Pat’ ali poatra. — Kl.

(10) L’ancienne ville du roi Ping cha.] C’est l'ancienne Râdjagriha, ou résidence

* I. J. Schmidt» U lier die dritte fVeli dur fiiuUhaisUn . pag. 1 7 et suiv.

royale. Hiuan thsang l’appelle ï»iZ9 ^l] $f] ^ h tche ky li hi, ortho-

graphe vraisemblablement altérée, niais dans laquelle le inot sanscrit Ràdjagrïha est également caché, cor Hiuan thsang traduit ce nom par maison ou rési-

dence royale*. Dans le Ayin Akbari, le nom de Ràdjagrïha est écrit ^5 Rddj-ghir. Le roi Ping cha est Bimbâsâra. Voyez chap. XXIII, note 5. — Kl.

(»i) Virent pour la première fois O pi.] Je crois que cet O pi est le même personnage que le bhikchou nommé par Hiuan thsang A chÿ pbo chi (tlHjfîli As’vâdjit, qui va à cheval). Il raconte que Saripoutra rencontra ce religieux dans la ville de Ràdjagrïha, et que ce fut celui-ci qui l’instruisit dans la loi k. — Kl.

(i a) Servit d Foi des mets empoisonnés.] Voici comment Hiuan thsang raconte cet événement : a A peu de distance du lieu où Che li foi (S’àripoutra) fut instruit dans « la loi, est une grande fosse profonde, à côté de laquelle on a élevé une tour. C'est <• là que Chÿ ti khieou to (le beau caché, en sanscrit 31ÎJJ6 Sriqoûd’ha ) , pour faire <i du mal à Foc , creusa une fosse qu'il remplit de feu et servit des mets empoisonnés. • Ce Chÿ li khieou to était attaché à la croyance des hérétiques et toujours prêt à « faire le mal. 11 invita beaucoup de monde à un repas dans sa maison; devant « la porte il y avait une grande fosse remplie de feu et recouverte seulement par des « bâtons de bois pourri, sur lesquels il avait jeté de la terre sèche; en outre, tous les « plats étaient empoisounés avec différentes espèces de poisons, afin que ceux qui « éviteraient la fosse à feu, succombassent eu mangeant de ces mets. Les habi- » tants de la ville, sachant que Chÿ li khieou to nourrissait une haine implacable « contre nionorablc du siècle, prièrent celui-ci instamment de ne pas se rendre « chez lui. L'Honorable du siècle leur répondit : Ne vous attristez pas, le corps u d'un Tathàgata ne peut être blessé par cela. 11 se recommanda à eux et partit, u Au moment où il mil le pied sur le seuil de la porte, la fosse remplie de feu se u changea en un étang clair et limpide comme un miroir, sur lequel flottaient des « fleurs de lotus. Quand Chÿ li khieou to vil cela, il en fut fâché et attristé; cepen- « dant il dit encore à scs disciples : Par son art, il a bien évité la fosse de feu, « mais il y a encore les mets empoisonnés. Mais l’Ilonorable du siècle, après avoir a fini d'en manger, exposa la loi excellente. Chÿ li khieou to ayant entendu son « discours, lui demanda pardon, avoua ses fautes et amenda sa conduite*. » — Kl.

( i 3 ) L'éléphant noir du roi A tche cài.] Hiuan thsang n’accuse pas le roi A tche chi (ou Adjdtas’atroa) de ce forfait; mais il dit que Dévadatta, étant avec ce prince et ses parents et amis, lâcha un éléphant qu’il avait enivré, dans l’espoir qu'il ferait du mal au Tathàgata ; mais celui-ci ne fit qu’un signe avec la main, et sur-le-champ

* Pian i (nui. liv. IJtV, p*g. 56. — * Md. pag 47- — * ftiJ. peg. 4ê.

FOË KOUË Kl.

il en sortit cinq lions devant lesquels l’éléphant ivre devint tranquille et s'humilia *.

Une légende mongole de la vie de Bouddha que j’ai publiée , rapporte ce miracle à peu près de la meme manière, u Dévadatta, oncle de Shâkya mouni, dit cette lé- « gende, lui fit ressentir de nouveau sa haine, en conduisant dans son voisinage un « éléphant dompté, auquel il lit boire une si grande quantité de vin de cocos qu’il « assouvit totalement sa soif. Alors il attacha aux défenses de cet éléphant deux a sabres tranchants et lâcha l'animal ivre contre Goodam (ou Shâkya mouni) , croyant « que sa rage tournerait contre l’ermite; mais celui-ci ne fit que lever les cinq doigts « de sa main, l’éléphant le prit pour un lion et s'apaisa. Cet événement donna lieu « à la fondation de la Place sainte de l'éléphant furibond et dompté b. »

Pian i ùan, liv. LXV, psg. 48. — h Journal asiatique, lom- IV, pag. as.

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