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juge cherchait dans le grand livre, le * Tong, né malin, y avait aussi jeté un
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revint, et rendit compte de sa mission.
Edifié de son habileté, le juge infernal voulut se l’attacher. Ma mére est vieille, objecla le Tèng; je lui dois mes services. — Encore plus édifié, le juge dit: Je te dois une récompense. Qu'estu? — Je suis étudiant, dit le Tong. - Apportez le grand livre, commanda le juge. — Après avoir cherché la section Oû-yuan-hien : Présente-toi à la session prochaine, et n'aie pas peur, dit le juge, car tu seras certainement recu.
Puis il 1e congédia. — Le Tong se réveilla sur sa couché. Il raconta son rêve. — On prit des informations à Läo-p'ing-hien. Une bru impie avait en effet été foudroyée, au jour, à l’heure, et dans toutes les circonstances narrées par le Tong. — De plus, tandis que le
regard à la dérobée. Il avait vu que, à Ja promotion suivante, où lui-même serait reçu, Tch'éng-tsounnsien serait premier, et Wâäng-p'eik'oei second. Il l'annonça. Tout se vérifia.
Génie de la foudre, figuré avec un bec d'oiseau; voyez Introduction IV. — Deux génies de la foudre, ke titulaire et le suppléant, figurent dans la cour du Pur Auguste, à l'aile gauche; voyez TP page 497. — Quand le hourreau fait défaut, les mandarins chinois réquisitionnent un boucher ou un soldat, 一 Le génie du lie
préside à l'exécution, comme le mandarin du lieu et tenu de le faire. Voyez Introduelion HI.
A Où-si (Kiäng-sou) vivait une famille Hoa très bien famée. Elle habitail non loin du temple de Confucius.
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Devant ce temple, sur le canal, il y avait un pont monumental, où la circulation était toujours très animée. C'est là que le fils de la famille Hoë, un grand étudiant, allait le soir, pour prendre l'air et regarder les passants.
Il allait de là au casino des Lettrés. 一 Un soir, comme il faisait cette course accoutumée, il remarqua sur le parvis du temple, à la porte d'une maisonnette, une fille qui lui plut. Il s’approcha, et lui demanda du feu. Elle rit, et lui en apporta. 1! allait entamer une conversation, quand elle ferma la porte. — Le lendemain il repassa. Elle était sur le pas de sa porte. Je ne puis pas vous recevoir chez moi, lui dit-elle; mais j'irai chez vous; demain soir, si vous
. voulez; attendez-moi à la porte. 一
Très content, le jeune homme rentra chez lui, et dit à sa femme: Par la
“Chaleur qu'il fait, je me trouve trop
mal dans notre chambre. Je passerai quelques nuits seul dans la chambrette inoccupée prés de la porterie. 一 L'épouse ne soupçonna rien. La fille vint.
L'étudiant l'introduisit dans sa chambrette. Elle revint ensuite) tous les soirs. 一 Cependant l'étudiant dépérissait à vue d'œil. Ses parents conçurent de grandes inquiétudes. Etait-il malade? Que faisait-il seul laxnuit ?2 — Ils l'épièrent, et constatérent qu'il n’était pas seuf. Ils le sommérent d'ouvrir la porte. Quand ils furent entrés, personne! 一 Jls questionnèrent le jeune homme, qui leur raconta franchement son histoire. Les parents firent une enquête sur le parvis et aux alentours.
Ils ne trouvèrent pas trace de là file.