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Au moment des plus grandes chaleurs, à Oü-yuan-hien (Nän-hoei), un cerlain Tông, jeune homme d'une vingtaine d'années, dormait après le repas de midi. Soudain il se vit entouré d'une bande de satellites infernaux, qui disaient: Celui-ci a la bouche pointue; il fera baffaire... lls lui remirent une pelite hachelle qu'il glissa dans sa manche, et le menèrent à un palais. Un personnage vénérable, vêtu comme un roi, siégeait. Quand son tour fut venu, le jeune homme lui fut présenté. Le vieillard dit: Ayant fait une longue tournée dans l'humidité des nuages, les deux génies de la foudre ont gagné le rhume. Or il y a ordre de foudroyer au plus tôt une jeune femme de Läo-p'ing-hien (Kiäng-si) qui maltraite sa belle-mère. Mes agents disent que tu pourras faire l'affaire. Tu as la hachelte. Voici ton mandat. Va! — Le Tông se proslerna, puis sortit. Aussitôt un nuage se forma sous ses pieds, et l'enleva dans les airs. Le tonnerre grondait et les éclairs jaillissaient tout autour de lui. — Il arriva bientôt à la limite du Lâo-p'ing-hien. Là le génie du lieu le reçut, puis le conduisit.
Bientôt, du haut de son nuage, le Tong
Vil un grand rassemblement. Une jeune
bru injuriait sa belle-mère à grands cris. — C'est celle-là, dit le génie. 一 Le Tong lança sa hachette. Un coup de tonnerre épouvantable retentit. Toute la foule terrifiée tomba à genoux. La jeune femme gisait morte. — Le Tôüng
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