‹ Folk-lore chinois moderneChapitre 105 sur 231 · HIRÉSEDHNEEÉ MN RIES IERS HR TS KES · texte numérisé non relu

HIRÉSEDHNEEÉ MN RIES IERS HR TS KES

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On avait voulu le retenir jusqu'au lendemain, sous prétexte de mauvaise rencontre possible. Mais lui, étant pompette, avait pris une lanterne, et s'était mis hardiment en chemin. — Vers Sào-kia-wan il lui fallut traverser

. une plaine semée de tombeaux. Sou-

dain il vit un revenant sortir d'un tail-

* lis, et s'avancer vers lui en bondissant.

Il avait les chèveux épars, les pieds :

nus, le visage blanc comme plâtre. Le cheval effrayé refusa d'avancer. La lumière de la lanterne se réduisit à une phosphorescence verdâtre. — Etant pris de vin, au lieu d'avoir peur, le Ts'iên se mit en colère. Il appliqua sur la joue du revenant un soufflet tel, qu'il lui tourna la tête de 180 degrés.

Celui-ci se retira d’abord, puis voulut revenir à la rescousse, mais n’arriva pas à joindre le Ts'iên. Car, ayant maintenant la figure tournée du côté du dos, chaque fois qu'il croyait charger en avant, ses jambes le portaient en arrière. Enfin, de guerre lasse, il

rentra dans le taillis et se dissipa. 一

Le lendemain, quand le Ts'i6n examina la main avec laquelle il avait donné le soufflet, il constala qu’elle était noire comme de l'encre. Elle resta noire durant près de quatre années. — Le Ts'iêén ayant demandé aux gens du pays ce qu'ils pensaient de son revenant: Ça, dirent-ils, c'était ua apprenti vampire, qui ne sait pas encore son mélier.

Voyez Introduction IX.

Un bachelier de Hang-tcheou élait

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.-hien (Tchée-kiang), quand arriva l'or

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