‹ Folk-lore chinois moderneChapitre 106 sur 231 · RES · texte numérisé non relu

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au service du mandarin de Où-k'angl

dre de se saisir d'un pirale fameux, qui désolait le pays. Le pirate s’ap:

pelait Chènn-u-fong. Le bachelier s'ap pelait Chènn-fong-u. — Pour rire, ul collègue du bachelier, nommé Yui relournant les deux lettres de son pr nom, lui écrivit un billet ainsi conçu

est venu de te prendre. — Chèmn fong-u trouva la plaisanterie mauvai 11 brûla le billet.

Or, brûler un écrit, c'est l'expélier aux enfe Voyez page 101 note, page 402 texte, etc.

La nuit suivante, le bachelier saisi dans son lit par des satellites in fernaux, qui le trainèrent lié au temp du génie de la ville. Celui-ci était déj assis à son tribunal. Dès qu’il vit caplif, il cria: Brigand! Assassin! 上 le tiens! Qu'on le torture! 一 Je nt suis pas un brigand, cria Chènn-fong:

u; je suis un honnête bachelier, origi naire de Hâng-tcheou. — Comment cria le génie, ordre est venu de te saisi au plus tôt, pirate, et tu veux m'en fai accroire en te donnant des titres?! - Je ne suis pas Chènn-u-fong, cria bachelier ; je m'appelle Chènn-fong-u.

Ce drôle se moque de moi, hurlz à génie. Qu'on lui donne la bastonnad avec le grand bambou! 一 Le bacheli poussa des cris lamentables, en prot tant énergiquement. Les sbires qui l vaient saisi, lui dirent à l'oreille: N proteste pas! C'est peine perdue.

génie a bu avec sa femme. Il n’est pa dans son assiette. Patiente, de peu qu'il ne t'arrive pis. Tu en appelleri

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