‹ Folk-lore chinois moderneChapitre 11 sur 231 · NIMES · texte numérisé non relu

NIMES

Dé Ne + NES EE al 号

ÉPPEDERE ELEC LT ECS TELL).

VB AR R7 et AS Et cn PE NC Uk FE HER

SN ê

CHER ) DPI S 00h

ÉSNATMNNRNBIMEONSÉSSSHR NES + EU mn

tomba du haut en bas, et se tua net.

Le petit Li ne cria pas, ferma la Jucarne du pigeonnier, et se relira. 一 Quand le jour fut venu, les enfants et petitsenfants du Wang ramassèrent son cadavre. [l s’est tué par accident, direntils; et ils l’enterrérent, après les pleurs d'usage.

Cas de mélempsycose et de rétribution. Voyez Introduction IX et XI. — Koëëi, ici l’Ame sapérieure du défunt, ayant conservé sa forme, essentiel et accessoires. 一 Les âmes qui ne veulent pas pardonner, restent koëi, êt se vengent dans cet état sciemment. Celles qui ont pardonné, sont parfois réincarnées, par ordre des juges infernaux, de manière à venger elles-mêmes leur an-

tienne injure inconsciemment. C’est le cas dans l’histoire ci-dessus,

Jadis, à Häng-ttheou:tou (Tchéekiang), de jeunes vauriens s'étaient réunis eu bande. Ils avaient tous bu du vin mele de leur sang, s'étaient juré une fidélité inviolable, et s'étaient fait tatouer sur le dos l’image d’un dragon noir. Cette bande du dragon noir désolait bourgs et villages par ses brigandages. En 1735, le grand-juge Fân-kouosuan la traqua. La plupart de ses membres furent mis à mort, mais le chef Tèng-toh'ao parvint à Sechapper. Un peu plus tard, j'ai oublié en quelle année, durant l'hiver, ceux de sa bande qui avaient été décapités, lui apparurent en songe et lui dirent :

Vous étiez notre chef. Jusqu'ici vous avez réussi à échapper à votre châtiment. Mais, l'an prochain, le Ciel vous frappera. — Très effrayé, le Tèng leur

HÉRFAHSONUELEX

HE GI ARIDÉS BED HE TS RER Ein 0 D ES D NE EN at Ut

SABRE DE HE D CL HS SE DS ESA 2e 8 DER

SHRHÉMMNES +R ALENESNENNEMSHISOUKTD DRAM RUN RENE

où où UF DR SEE SD RDS IUDMERAMMAMRSENMET

ok aù VE 108 (Ne SEA SERA RO] ME OS EE AS AD DDR et RON M RS à

一 fl), 25

demanda s'il n'y avall plus pour lui aucun moyen de salut. — Ses anciens camarades répondirent: Adressez-vous au bone qui habite une paillote près de la pagode Pào-chou-t'a, altachezvous à lui comme disciple, observez bien la régle, et vous serez peut-être sauvé. 一 Quand il se fut réveillé, le Tong alla à l'endroit indiqué. H y trouva de fait un vieux bouze, assis dans une petite paillole, et récitant ses prières. Le Tdng se prosterna à ses pleds, pleurant, confessant ses péchés, et le prlant de vouloir blen le sauver en l'acceplant pour son disciple. Le bonze chercha d'abord à l’éconduire, en protestant humblement de son incapacilé. Mais comme le Tbng persistait, touché de la sincérité de son repentir, le bonze lut coupa les cheveux et le reçut comme novice. IH lui imposa de réciler des prières durant le jour, et de battre le tambour de bols durant la puit, en Implorant la pit de boud> dha. — Durant le reste de l'hiver et tout le printemps, le novice se donna beaucoup de mal. Au quatrième mois, un jour qu’il revenait de quêter sur le marché, il entra pour se reposer dans le temple du génie du lieu, et s'y en> dormit. Ses anciens compagnons lui apparurent de nouveau en songe, et lui dirent: Rentre vite! rentre vite! Ce soir le génie de la foudre passera par ici. = La frayeur éveilla le Tong, qui rentre vite à la pagode. Le jour baissait. On entendit bientôt au loin le roulement du tonnerre. Le novice conta son rêve au vieux bonze. Celui-ci le fit mettre à genoux devant lui, placa su

Le

tte

EHÉMSpERDASRIESOINMEEE “

HEANEMENNEU EDS REAREDONMMLMEE EME PRE RUES AS SRE RMRBMESNÈNLE -

LS

SE

æe Ca

(EÉRÈS )HINEILE | HR

SE EDEN SEE DONS AR VS 2 M 2 EE IT RUB CL ROUEN RME EDNNE> NAS HÈNSEHMINEE

BE dE 5e

tête sur ses genoux, la couvrit de ses longues manches, et se mit à réciter des prières. Bientôt l'orage se déchatna.

La foudre tomba coup sur coup, sept ou huit fuis de suite, tout autour de Ja paillote. Puis la tempête et le tonnerre se turent, le ciel se découvrit et la lune brilla. — Le danger est passé, dit le vieux bonze, en relevant le novice; désormais tu n'as plus rien à craindre. 一 Rassuré, le Tong remercia et sorlit de la paillote. Au même instant, ab éclair éblouissant jaillit, accompagné d'un coup de tonnerre formidable.

Le Tong tomba foudroyé sur le pavé.

Voyez Introduction IV et XVI.

À Hôa-tcheou-fou (Tchée-kiang), l’assesseur Chènn-pingtchenn faisait la, sieste dans son cabinet de travail. Soudain un satellile se présenta devant lui, et l’invita à le suivre. ll le conduisit à travers une cour ombragée par d'épais bosquets de bambou, à une salle où se dressait sur un piédestal un miroir haut de plus d’une toise. Le satellite lui dit: Voyez ce que vous avez été, dans votre dernière existence. — Chènn regarda dans le miroir, et vit un personnage coiffé d’un bonnet carré, chaussé de souliers rouges, costume des lettrés sous la dynastie Ming. — Voyez maintenant, dit le satellite, ce que vous avez été, dans votre avantdernière existence. 一 Chènn regarda de nouveau dans le miroir, et vit un

officier supérieur en costut dynastie Ming, chapeau n rouge, ceinture à boucle de ja noires. — À ce moment, un di entra, se prosterna devant !

lui dit: Me reconnaissez-vou

SES st

De 8 1 où nt

过 Is votre serviteur à Té-t'oung-:

-ZE DAS ZA de cela deux cents ans... C = remit à Chènn un écrit. Qu WW RS 人 demanda Chènn. 一 Voici, di KA st 1e teur. Durant la période h DS Wf] (1522-1566 ) de la dynastie M

RAIHPDMNNMERESE

Se ÆS | OX Effet IN | LD

ÉSRRSHÉNMERS DE

vous appeliez Wâng-siou, et siez les fonctions d’intendant du district de Tâ-t'oung-fou ( Vous avez été cité aujourd't une affaire de ce temps-là. Ci koëi ont porté plainte au juge Wénn-sinn-wang. Vous allez é rogé, à cause de leur mort.

votre serviteur d'alors, je me que ces 500 hommes ont été tu votre avis. C'est le général X fait égorger. C'étaient des reb s'élant soumis après la défaite ts’'i, avaient ensuite repris le Le général X les fit massac:

les empêcher de recommencer.

lui aviez écrit une lettre, por suader d'agir ainsi. C'est cet que je viens de vous remell vous fera acquitter. — En e ce récit, Chènn se souvint aus:

sément de ces choses loint: remercia son ancien domesti Voulez-vous continuer votre < pied ou en litière? demanda lite. 一 Comment un haut fonct irail-il à pied? s'exclama je ( que. — Alors une jolie lilière

et NS I A RS QI

DEN HE VB Un ENTREE

NN EMIRSEDÈRNMEODdIES

SRE DNMEHE

RÉ ESA a RENTRER RARES NRÉSNA

RFID HRRSRDSNREE

où Ù Em + al

Page 1