‹ Folk-lore chinois moderneChapitre 151 sur 231 · TENTE TE · texte numérisé non relu

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le monstre arrivait toujours à faire quelque prise. — Un jour nous apprimes qu'il y avait en ville un tâo-cheu très habile, Tout le monde se cotisa.

On achela des présents, et des députés invilèrent le tâo-cheu à venir délivrer le village. 11 accepta, choisit un jour faste, vint, dressa un autel, puis dit:

Par moa art, je puis tendre des filets célestes et des filets terrestres, qui:

empécheront le vampire de fuir; mais c'est à vous de le déloger et de le tuer.

Avant tout, il me faut un homme sans peur, pour le rôle principal. — Comme tous hésitaient, je m'offris. 一 Prends deux sonnettes, me dit le tâo-cheu.

Tandis que les autres formeront une enceinte au dehors, toi tu te tiendras blotti près de l'ouverture de la caverne, épiant la sortie du monstre. Dès qu'il sera sorti, tu entreras dans la caverne, et {u commenceras à sonner. Le son des instruments en cuivre, enlève leur force aux spectres. Il ne pourra pas rentrer, et nous le tuerons dehors.

Mais, pas un arrêl dans La sonnerie, ou tu seras immédialement saisi par le monstre. — Nous disposâmes tout à la chute du jour. Le tâo-cheu prit position devant son autel. Les villageois formérent le cercle. Le vampire sortit, et voulut prendre son vol. Derrière lui, je me précipitai dans la caverne, et sonnai à lour de poignets. Arrêlé par les filets du tâo-cheu, cerné par les villageoïis, le vampire se retourna vers moi.

Eperdu, je sonuais sonnais, à perdre haleine. Îl me dévorait de ses yeux fulgurants, mais ne put pas me saisir.

Nous le continmes ainsi, sans oser

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l'attaquer corps à corps, jusqu'a premières lueurs de l’aube. Alors tomba mort. Nous le brûlâmes aussi Le tic que vous me voyez, m'est r de la sonnerie ininterrompue, que jj dû exécuter durant toute cette terribl nuit. .

Voyez Introduction IX. — Bronze et pétards, chu sent ou paralysent les fantômes. . |

Un certain Li-kiou de Sü-tched (Nan-hoei), colporteur de toile, ps sant un jour à Hoùo-chan, trouva t tes les auberges bondées. Force lui de se réfugier, pour la nuit, dans ua pagode. — 11 dormait profondémes quand Wiéi-t'ouo le Protecteur lui parut en songe, l'éveilla en lui frap sur le dos, et lui dit: Vite, vite, grand malheur te menace, réfugi derrière moi. — Notre homme, ahuri, se demandait ce qu’il ya quand un cercueil déposé là, craqua s’ouvril. Il en sortit un vampire, couvert de poils blancs, les yeux cat et élincelants, qui bondit sur le Celui-ci eut tout juste le temps de réfugier derrière la statue du Pr teur. Les bras du vampire étreigni la statue, tandis que ses dents s fonçaient dans sa massue. — Aux d'épouvante poussés par le Li, bonzes accoururent avec. des lantern Le vampire rentra dans son cerc qui se referma. — Le Li raconta ce venait d'arriver. Le lendemain les bd zes avertirent le mandarin, qui !

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