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Celui-ci voulut d’abord nier; mais, quand le Soünn lui eut montré le crâne, il avoua. Tous deux le reportèrent alors au tombeau, d'où le Tch'énn l'avait soustrait. 一 Cela ne sauva pas le Tch'ênn de la vengeance de ses victimes. Peu de temps après, il fat battu cruellement par une bande de koëi.
Les coups qu'ils lui donnèrent, lui firent autant de plaies charbonneuses. Il mourut misérablement.
| Voyez Introduction XVIII.
À Pékin, quand les bébés pleurent durant la nuit, on dit qu'ils sont tourmentés par des lutins, que le peuple appelle «étoiles filantes ». 11 yavait dans la ville un sorcier, qui savait exterminer ces lutins, au moyen d’un arc en bois de mürier, et de flèches en bois de .pécher. — Or, dans la maison d’un assesseur, vivait une vieille femme, qui avait été concubine de son arrière-grand-père.
Elle avait plus de 90 ans. La vieille tante, comme on l’appelait, passait les journées assise sur un lit en briques chauffé, sans jamais parler ni sourire. Un vieux chat ne la quittait pas. 一 L'assesseur avait un petit enfant, qui ne savait pas encore marcher. Cet enfant pleurait toute la nuit durant. L’assesseur fit inviter le sorcier, à venir exterminer « l’étoile filante » qui le tourmentait.
Celui-ci prit posilion dans la chambre de l'enfant, prés de la fenétre, son arc à la main, et une fléche munie d’un fil
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de soie toute prête. La lune était t brillante. Vers minuit, l'ombre d'u femme, tenant une lance, et chevau chant à travers les airs, se projeta st le papier de la fenêtre. La voici, mn mura le sorcier; et il décocha sa fléch à travers le papier. On entendit un missement, et le fil se déroula rapide ment. On le suivit, jusqu'à la cham de la vieille tante, dans laquelle 0 pénétra avec des lanternes. Elle ten encore son chat entre les jambes, avait l'épaule percée d'une flèche.
lance, qu'elle avait laissé tomber, trouva être une gaule en bambou.
L'assesseur ordonna d'assommer chat, et d'enfermer la vieille. On laissa mourir de faim. — Depuis lo l'enfant dormit paisiblement, et pleura plus la nuit.
Comparez numéro 102.
Lorsque ‘Monsieur Tsiang, qui depuis préfet de Ying-tcheou-fou (Ni hoei), était encore maudarin de N tcheou (Tchôu-li), il vit là un hom qui mouvait continuellement ses ‘ gnets, comme s’il agilait des sonnetl Il lui demanda d'où lui venait ce L'homme lui raconta l'histoire suiv Le. — Je suis originaire du petit vill de X, adossé à la montagne. Jadis, ch que nuit, un vampire établi dans u caverne voisine, volait jusqu'à m village, en quête d'enfants à dévorer.
Les villageois avaient beau se gard
PS SESNNDE SI TRSSNTE
ATARESSEATR SÉMENMRARENMIRENNAE HFDTEËFÉNRANHNRÉHESIDBENNMADNNEM