‹ Folk-lore chinois moderneChapitre 157 sur 231 · RARE · texte numérisé non relu

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dit le Docteur. 一 Le satellite, entr'ouvrant son parasol, lui montra cinq mouches vertes, attachées chacune par un fil. Les pauvrettes bourdonnaient de leur mieux. — Le Docteur se saisit du parasul, et lächa les captives. — Trés mécontent, le satellite reprit le chemin de la ville. — Le Docteur attendit jusqu'au jour, mais ne le vit pas revenir.

ll alla alofs prendre des nouvelles de son cousin. On lui dit: Vers minuit il a été pris d’un mal soudain. On le .

croyait mort, quand il est revenu à lui. Au petit jour, il est mort pour de bon.

Voyez Introduction XI. — Déférence des officiers du monde inférieur, pour les lettrés, les gradnés, les fonctionnaires. Voyez Introduction V.

À Nankin, l'enfant d'une famille Liôu, un garçon âgé de sept ans, fut atteint d’une inflammation accompagnée d'enflure. On essaya de divers remèdes, qui ne produisirent aucun effet. Alors la mère de l’enfant s’adressa à sa voisine, la femme d’un certain Jao, qui était au service des juges infernaux.

Quand cette femme avait reçu:une mission, elle quittait le lit conjugal, se retirait dans un cabinet, cessait de manger et de boire, et demeurait gisante dans un état cataleptique, jusqu'au retour de son âme. 一 Donc, là mère de l'enfant malade, lui dit: A votre prochaine descente aux enfers, veuillez prendre des informations sur le sort de mon garçon. — Trois jours plus tard,

la Jao dit à la Liu: Ne vous charind pas. Dans son existence précédente votre garçon aimait manger des g nouilles. Il en a tué une quantité co Sidérable. Leurs âmes se vengent su lui maintenant. Cependant, com aprés tout le Ciel autorise les hom

à manger les grenouilles, et que | âmes animales sont gouvernées par chênn des huit régions, pourvu qa vous priiez le général Liôu-mong, vo garçon guérira. — La mère fit ainsi, l'enfant guérit aussilôt. — Une autn fois, la Jao resta en catalepsie duranl deux jours et deux nuits. Quand el revint à elle, elle était exténuée et verte de sueur. Ç'a été chaud, dit-el à sa belle-sœur. J'ai dû prendre l'à de la vieille X. S’est-elle débattue, ce virago! Enfin je suis arrivée à la lier.

Où est-elle maintenant? demanda belle-sœur. — Je l'ai attachée à l'a bre, dans la cour, en attendant q j'aie repris quelques forces. — La bell sœur alla voir. Une mouche verte éta attachée à l'arbre par un cheveu. El la prit, et l’enferma dans sa boite couture. Quand elle retourna voir jaJa celle-ci retomhbée en catalepsie, hurl piteusement. Dès qu’elle fut revenue elle: Quel mauvais tour tu m'as joué, dit-elle à sa belle-sœur. Je n’ai pas FA livrer l'âme. J'ai reçu trente coups rotin sur les cuisses. Si je ne la livré pas dans le délai fixé, j'en recevrai davantage. Rends-moi la mouche vert, vite! — La belle-sœur ayant constaté que ses cuisses étaient bleuies par une récente baslonnade, rendit la mouche.

La Jao l’avala, et tomba aussitôt ea

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