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catalepsie, puis revint à elle, comme à l'ordinaire. Maïs, depuis lors, jamais on ne put plus tirer d'elle aucun renseignement sur ce qu'elle voyait et faisait aux enfers.
”Yoyez Introduction XI. — Comparez numéro 71. 一 Ames animales, voyez TP page 74. 一 Liéu-mong, un génie local.
À Häng-tcheou (Tchée-kiang) le bachelier T'äng-cheuk'ounn âgé d’une trentaine d'années, était précepteur .
dans la famille Fân. Un soir d'hiver, tous les élèves étant rentrés chez eux, le bachelier étudiait dans son école bien close et bien chaude. Soudain un homme décapité entra par la fenêtre. Un second le suivit, puis un troisième.
Enfin sept décapités, la tête suspendue à la ceinture, entourérent le bachelier paralysé par la terreur. Prenant leurs têtes, ils firent ruisseler sur lui le sang qui en découlait. Un froid mortel le pénétra. Enfin le petit domestique de l'école étant entré pour apporter au maître son vase de nuit, les sept koëi disparurent., Le bachelier tomba par terre, sans connaissance. Le pelit domestique appela au secours. Monsieur Fân accourut. On mit tout le reste de la auit, à ranimer le maitre avec de la tisane de gingembre. Au jour, il demanda qu'on le portât à son domicilè.
Monsieur Fan fit vénir uo palanquin. 一 Il fallait passer devant le temple du Génie de la ville. Soudain le Tang cria:
Arrêtez! Arrêtez! Reportez-moi à mon
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5 école, — Les porteurs le rapportérent.
yR Les sept décapilés m'attendaient dev MY Je temple, dit-il. Je n'ai pas pu p ser. — ]l s’alita donc dans son ec Une fièvre ardente le saisit. Monsie Fân fit venir sa femme. On le drog le mieux possible. Il perdit conn:
sance durant trois jours entiers, revint à lui, appela sa femme, et | dit: C'en est fait de moi. Je vais mt rir. Je reviens des enfers par fav spéciale, pour te dire adieu. L'au jour, quatre satellites infernaux m'a saisi et entraîné.
poussière jaune m'aveugla. Je comp que je descendais aux enfers. — Qu' je fait? leur demandai-je. — Rega ton visage, me dirent-ils. —.Comm un homme peut-il regarder son visag demandai-je. — Ils me passérent un | tit miroir. — J’y vis mon existence ps sée. Sous la dynastie Ming, je m'ap Jais Où-ts'iang, et étais sous-préfet | Leôu-hien (Kjäng-sou). Un jour se brigands me furent livrés. Leur pr devait aboutir à une condamnati capitale. Ils avaient enfoui, .dans endroit connu d'eux seuls, quarañ mille taëls, fruit de leurs brigaudag Ils dirent à mon secrétaire, un cer Hù: Si le sous-préfet naus sauve la t il y aura vingt mille taëls pour lui, vingt mille pour vous. — Mou secréta me fit leur proposition. Impossible les sauver, répondis-jé. :— Baht dit m secrétaire; tâchons d'avoir l'arge vous leur couperez la tête ensuite. À ne sera pas leur faire tort. Donnez-m carte blanche. — Je le laissai faire.
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