‹ Folk-lore chinois moderneChapitre 162 sur 231 · TRÈS) DÉRÉOROSÉNRHIIEN ES ME NN RÉMÉRRRENNE RENE CES OH RNA NI E · texte numérisé non relu

TRÈS) DÉRÉOROSÉNRHIIEN ES ME NN RÉMÉRRRENNE RENE CES OH RNA NI E

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élaient cloués debout à la paroi. Ceux qui ensevelirent jadis vivants, dans celte tombe princière, ces pauvres serviteurs et servantes, craignirent sans doute qu'ils ne prissent, dans leur agonie, des poses peu séantes. Ils les clouërent donc au mur, droits et raides. A l'ouverture du caveau, les corps faraissaient entiers. Dès que l'air vif del extérieur y eut pénétré, ils tombérent en poussière. — Sous la dynastie actuelle, à: Süng-kiang-fou (Kiängsou), au moment où sa mére allait mellre au monde le fuatar général Tchähg-young, son père vit apparaitre un homme encuirassé qui lui dit «Je suis le général Hiäheou de la dynastie Hän» et disparut. Un insiant après, l'enfant qui devint Tchäng-young naissait. Il était évidemment une réiñcarnation de l'ancien général Hiäheou. 一 Mais, ce qui est plus curieux, quand Tchäng-young fut mort et qu'on voulut l'ensevelir dans un terrain acheté à cette fin, les fossoyeurs qui creusaient la fosse, découvrirent un antique sarcophage, lequel portait en grosses lettres l'inscriplion suivante «Général Hiäheou-tounn». N'est-il pas singulier que cet homme ait été enseveli deux fois, dans deux de ses réincarnations, à deux mjile ans de distance, au même endroit? - Voyez TH page 238, et la Table, article Sacrifices humains et Suttie. 一 {1 s’agit de la dynastie Hädn de Chôu,troisième siècle, période des Trois Ruyaumes. 一

A travers les vicissiludes de la mélempsycose, c'est l'âme, toujours la même, qui fait l'individu.

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A 70 stades au nord de Ping-tchet (Tchënn-ting, Tchéu-li), se trouve un tombe fort ancienne. Vers l'an 67 chaque jour, au soir, une armée ( koëi, enseignes déployées, s'avan(il pour l'attaquer. Alors une autre armé de koëi sortait de ja tombe pour la fendre. La bataille engagée continua jusque vers le matin, puis les deu armées disparaissaient. Cela durait de puis un mois, quand un soir un py attardé vit une seconde armée de cars liers koai accourir au secours de l'armé assiégeante. Comme il cherchait à {uif il fut pris par quelques cavaliers ( mené au grand chef. Ne crains Ti lui dit celui-ci. Je viens, avec 下 reîtres, des steppes du Tarim. Uni mes petits chefs a enlevé une de 0 concubines. Monsieur Tchäng enlt ici lui a donné asile. Je vais livrer l taille pour le prendre. Toi tu n'a rié à craindre.

Voyez Introduction XH. | |

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Sous la dynastie Soëi (comment ment du septième siécle), le gén commandant l'armée du nord Ch wansoei, demeurait à Toh'ang-1 (Chàn-si) dans le quartier Ti Jadis la maison qu'il habitait € notoirement hantée. Plusieurs 4 habitants étaient morts, viclimés koëi malins, disait-on. Chèu-wansi

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avait qualifié ces propos de balivernes, et avait acheté la maison. — Une nuit un homme en grand costume lui apparut. — Qui êtes-vous, demanda Chèuwansoei. — Je suis, dit le koëi, le gènéral FPan-k'oai, du commencement des Han (TH page 308). La fosse d'aisance de votre maison touche presque à 加 on cercueil. Cette odeur m'est insupportable. Veuillez déplacer cette fosse, et je vous prouverai ma reconnaissance. — Je le ferai, dit Chèu-

tant de personnes dans cette maison ?.

H n'y avait pas lieu. — Je n'ai tué personne, dit Fân-k'oai. ils sont tous morts de peur. — Chèu-wansoei fit faire des fouilles, découvrit le cercueil de Fan-k'oai l'exhuma, et l'ensevelit dans un lieu plus décent. — La nuit suivante, Pän-Æoai vint le remercier.

Je vous secourrai dans vos combats, lui dit-il. — En effet, quand Chèu-wansoei fut devenu commandant en chef des troupes des Soëi, chaque fois qu'il Hvra bataille, il sentit que des koëi combattaient dans les rangs de son armée.

Aussi fut-iH loujours facilement et brillamment vaiaqueur:

Voyez Introduction XII.

Dans te faubourg oriental de Chaohing-fou (Tchée-kiang), vivait un certain Tchäng. Sa femme étant tombée malade, il alla inviter un médecin.

Comme il passait à l'endroit dit Niàomenn-chan, il rencontra un vicillard à

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wansoei. Mais pourquoi avez-vous tué

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”au vieillard. 一 Je ne suis pas un ho

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barbe blanche, qui ft route avec lui La nuit approchaît. Le Tchäng remar qua que les pieds du vieillard ne p saient pas sur le. sol, mais l’effleuraien seulement. 11 constata aussi que so corps ne projetait aucune ombre H se douta qu'il avait affaire à u koèi. — Qui êtes-vous? demanda-t-i

me, répondit celui-ci; je suis un koëi Mais n'ayez pas peur! C'est pour vo demander un service, non pour vo faire du mal, que je. vous ai accosté Mon corps est enseveli à l’ouest d Niào-menn-chan, sur un rocher, à bord de l’eau. Des carriers qui exploi tent ce rocher, ont fait si bien, qu incessamment, mon cercueil tombera la mer. Je vous prie de vouloir bie me faire exhumer, et ensevelir ailleu Si vous me le promettez, moi je va vous sauver la vie. Vous allez pas par le pont Sinn-k'iao. Cinq koëi noyés attendent là un remplaçant.

vous procurerai libre passage. — Pr mis, dit le Tchäng. — Alors le tira un paquet de pâtisseries, do l'enveloppe portait l'adresse d’un ce .tain Tchôu pâtissier. Demandez là q je suis, dit le koèi. — On arrivait pont Sinn-k'iao. Le Tchäng vit ci ombres qui barraient le pont. Le k arracha une branche d'arbre, prit!

devants, et fustigea les cinq omb qui se jetérent à l’eau en sifflant.

Tchäng passa le pont sans accide Quand il fut arrivé à la porte du m decin qu'il cherchait, le koëi prit con de lui et disparut. — Le lendemain, Tchäng se rendit chez le patissi

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Tchôu, et lui raconta son histoire. Fort surpris, celui-ci lui dit: C’est: mon parent . Moûo-ts'uantchang, que vous avez rencontré. Mais pourquoi s'est-il adressé à vous, et non à moi? Sans doute qu'il aura été député, par l'esprit qui régit le deslin, pour vous sauver des mains de ces cinq noyés. A vous donc de lui rendre le service demandé.

Donnant donnant! — Le Tchäng chercha et trouva la tombe indiquée. Elle n'était plus qu'à un pied de l'eau. H exhuma le cercueil, et l’ensevelit dans un terrain propice. 、 , Voyez Introduction XI, VII, V.

Tchôu-siaoming de Ling-yang (Chän-tong) était brave, mais intellectuellement peu doué, aussi D'arrivait-il à rien, malgré ses efforts. — Une nuit qu'il buvait avec ses camarades, ceux-ci lui dirent: On te dit intrépide. Nous allons voir si c'est vrai. Va chercher, dañs le temple des dix rois des enfers, le juge qui siège sous ja véranda de gauche. Si tu l’apportes ici, nous te paierons un diner. — Or le temple des dix rois des enfers à Lingyang, était garni de statues en bois, peintes, superbes. On les aurait crues vivantes. En particulier, le juge au visage vert et à la barbe écarlate, avait un aspect effräyant. On prétendait aussi qu'on entendait la nuit, dans le temple, les cris qui accompagnent les jugements et les tortures. L'endroit était

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