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sue 313 sur je grillon du Tch'éng. L'insecte bondit, et lui happa la crête. C'était un grillon hors pair. — Triomphant, le Tch'éng le porta au sous-préfet de Hoä-yinn, qui le fit combatire aussi, contre des grillons et contre un coq.
L'épreuve fut décisive. Le grillon n'avait pas son pareil. — Le sous-préfet l'envoya à son supérieur, lequel le fit porter à la cour, dans une cage en or. — Là, le grillon démolit consciencieusement tous les grillons criquets et mantes, envoyés par toutes les provinces. De plus, il dansait, quand on jouait de la cithare. L'empereur en devint fou. 11 demanda et redemanda si on avait bien récompensé ceux qui lui
“avaient procuré cet être rare. Les man-
darins eurent de l'avancement. Le Tch'éng dispensé d'impôts, de corvées, et du reste, devint un gros richard. — Cependant, quand le froid fut venu, le grillon trépassa. Ce jour-là, à Hoâ-yinn, l'enfant dément du Tch'éng, recouvra subitement et entièrement la raison.
Comme je suis fatigué! dit-il. J'ai été grillon. Comme j'ai du me battre! C'est fini, heureusement.
Voyez Introduction XI, X, IX. — L'enfant désespéré ayant tenté de se noyer, son âme inférieure conserva son
corps; son âme supérieure, devenue grillon, répara le tort fait à son père.
Le batelier Tcheôu, originaire de P'ing-wang, passant sous un pont à Hôu-tcheou-fou (Tchée-kiang), heurta iovolontairement, du bout de sa gaffe,
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malin, à son réveil, sa sœur raconla(
.-sements à l’eau. Le Génie lui dit: 4i
une jarre pleine d’ôssements humaia déposée là. La jarre tomba à l'eau.
Quand le batelier fut revenu chez ; sa sœur cadette fut soudainement pos sédée par un esprit. Je suis, cria-t-ellé le devin Sa de Hôu-tcheou-fou. D mon vivant, j'ai été honoré par toute les notabilités, jusqu’au vice-roi de province. Et voilà qu’un vulgaire bala lier a jeté mes ossements à l'eau. Cek pe se passera pas ainsi! 一 Or, aupard vant, la sœur du Tcheôu était une boa ue fille absolument illettrée. A parl de ce jour, elle se trouva subitemed lettrée de marque et devineresse dise te: Elle débitait couramment les boni ments usuels des devins, mais ses pré diclions ne se réalisaient pas plus sot vent que les leurs. 一 Ennuyé de cell possession, le Tcheôu déposa plainl dans les formes ordinaires, au temp du Génie de la ville. — Le lendemä
qui suit: Deux satellites, qui tenai un koëi, m'ont appelée et condui au temple du Génie de la ville. Lil koëi se plaignit qu'on eût jelé ses
frère ta offensé, est-ce là une rai de persécuter la sœur? Je vois qu comme tant d’autres, tu as peur à forts, et aimes à vexer les faibles. 1 prétends à étre honoré, pour avoir ë dis-tu, un bon deviou. Si tu arai5 vraiment un bon devin, tu aurais pré pour tes os, une sépulture plus sûf En résumé, tu veux en imposer al gens après ta mort, comme lu leuré as imposé de ton vivant. Qu'on À donne vingt coups de rotin, et qui
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