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le reconduise enchainé à Hôu-tcheoufou! — À parlir de ce moment, la sœur du Tcheôu se retrouva illettrée comme devant, et absolument ignare ea fait de divination. -: :
Voyez Introduction IX. — Dans les villes populeuses, les vieilles tablettes funèbres des familles éteintes, les ossements recueillis dans les sépultures rninées, sont placés dans des édicules construits ad hoc dans des lieux écartés, souvent sous les punts. Les ossements sont enfermés dans des grandes jarres couvertes.
A Sôu-tcheou (Kiäng-sou), un certaia Loûo, jeune homme de vingt et quelques années, vit en songe, la nuit du premier jour de l'an, son aïeul défant, qui luf dit: Tu mourras cette année, tel jour du dixième mois. Impossible d'éviter la. chose. Dispose tes affaires! — A son réveil, le jeune homme raconta son rêve. Toute la famille se lamenta. — Quand le jour dit fut arrivé, ses parents gardérent le jeune homme. Rien n'’arriva jusqu’à la nuit, et ils commencçaient à se rassurer, A la deuxième veille, un besoin pressant ebligea le jeune homme à sortir. Il ne rentra pas. — Ses. parents inquiels le cherchérent, et le trouvèrent étendu mort, au pied d'un nmrur, dans la cour.
Cependant, comme k région du cœur restait liède, ils n’ensevelirent pas son cadavre, mais le déposérent sur un lit. — La deuxième nuit, le jeune homme revint à la vie. Jadis, racontat-il, j'ai abusé d'une servante de ma femme. Celle-ci-le sut, et la fit mourir.
L'âme de la défunte a porté plainte
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contre moi, au tiibunal du Génie del ville. L'affaire devait venir tel jour la dixième lune. J’ai élé cité à com raître. Mais mon accusatrice ayant réclamée par un des juges du Chänpour une affaire arrivée durant une ses existences précédentes, mon ju ment a été différé jusqu'à nou citation. En attendant, le juge m'ar voyé dans le monde des vivants. Reto provisoire seulement. Je n'échap pas! — As-tu appris autre chose?
manda le père du jeune homme.
Oui, dit le ressuscité. Inquiet sur que deviendrait mon père privé de ma appui, je demandai au satellite chars de me garder, ce qui lui arriverait.
me répondit: Il lui viendra ta fou. - Ta fou, s’écriérent tous les mem de la famille, c'est 天福 un gra bonheur... Et tous de féliciter le pé de famille, de ee que, malgré la de son fils, il jouirait d’une heure vieillesse. — Or, un mois plus tard, père mourut hydropique. On com alors que ta fou, c'était X Îf gros ventre. — Trois ans plus tard, fils Loûo mourut subitement, et défi tivement cette fois.
Voyez Introduction VII. — Nombreuses sont histoires de méprises ou de mystificalions dues aux À Voyez numéro 12 note.
Yäng-hioung était le fils d’un co# mandant. Son père étant mort, l’enfaf encore jeune fut recueilli par le colo Tcheôu, son oncle maternel, en gar son à Heûe-tcheou (Kän-sou), quih
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prit en grande affection, à cause de sa vive intelligence. Le Tcheôu avait une fille, à peu près du même âge. Une gouvernante, sa parente, était chargée des enfants, et s'acquittait consciencieusement de leur surveillance. — Bevenu jeune homme, une nuit d'été qu'il étouffait dans sa chambre, Yânghioung sortit respirer l'air dans la cour.
Soudain Mademoiselle Tcheôu vint le joindre. Les deux jeunes gens s'aimérent. Depuis lors ils se virent toutes les nuits. — La gouvernante ayant entendu parler et :rire la nuit dans la chambre de Yäng-hioung, l'épia, et découvrit le pot aux roses. Elle avertit le colonel.
Celui-ci s’en prit à sa femme. Impossible, répondit celle-ci; notre fille couche avec moi toutes les nuits. — Le Tcheôu n’y comprit rien. Sous un prétexte quelconque, il fit fustiger Yanghioung et le chassa. — Après avoir erré sans ressources aucunes, celui-ci finit par échouer dans une vieille pagode à Län-tcheou-fou. Un jour un char s'arrêta devant son refuge. C'était son amante, avec de riches bagages. Je suis venue avec mon oncle Tcheôou-ou, dit-elle; vivons heureux ensemble. — Or Tcheôu-ou était le frère cadet du colonel TcheGu. Il venait d'arriver à Län-tcheou-fou, comme commandant de place. Yâäng-hioung alla le voir. Le commandant lui rendit sa visite. Yanghioung lui présenta sa femme. Le commandant fut ahuri. — Ma nièce est à Heûe-tcheou, dit-il. J'en viens. Si elle avait dû venir ici, son père me l'aurait dit. Yang-hioung fut stupéfait. — Peu de jours après, le commandant Tcheôu
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