NÉE EL ER LILI RENE PET LNRT ISIN
NPA NN SH EN DFE MÈRE BR 2 Ge H 32 CL NE SFR 4 Ml GERS
RISRSRSSRESEMEMES SAS MAKES ÉINE
dE Se DDR NES RS SE INSEE UN DIE NE OMAN E 2
DS na MS AE NES | HNRS ESS RER AS tom en SD
RSS EN ES 0 CRT SE SN on NI (SR LR A SR HE E
USERS RAIN E SN
nous rendre visite, posez vos pieds sur ce carré de toile. Nous nous appelons Pâi, et habitons à la Porte céleste occidentale. — Cela dit, les deux voyageuses disparurent. — Le batelier qui avait commencé par fourrer le nouet de fèves dans sa manche, se dit alors :
J'ai eu affaire à deux sorcières... et il jeta le nouet. — Rentré chez lui, comme il changeail de vêtements, quelques fèves restées dans sa manche, tombèrent à terre. C'étaient des pépites d'or. — Vite, le batelier courut à l’endroit où il avait jeté le nouet. Les fèves avaient disparu, mais il retrouva je carré de toile. Essayons! dil-il; et il mit ses deux pieds dessus. — Aussitôt il se sentit enlevé dans les airs, et transporté vers l'occident. Villes et villages défilaient sous ses pieds, dans la profondeur lointaine. Bientôt il entrevit des palais pourpre et rose. Son véhicule le déposa au seuil. Des enfants qui gardaient la porte l'annoncèrent. La vicille vint le recevoir. — Vous deviez venir, lui dit-elle ; c’est votre destin; ma fille vous est promise. — Qui suisje pour prétendre à un pareil parti? fit le batelier. — Il n'y a pas de partis, dit la vieille. C'est le destin seul qui règle les unions. Vous fûles liés l’un à l’autre, quand tu la reçus sur ta barque. Inutile de parler davantage. 一 Un instant aprés, au son des flûtes, lui et elle buvaient la coupe matrimoniale. — Quand la lune de miel fut écoulée, quoiqu'il eût tout ce qu'on peut désirer, Mà-nantchenn désira faire une visile à sa famille terrestre. Il en parla à sa femme. Monte sur le carré de toile,
© to
SÉNMIEMR