LIBRES
SRE AI ER HMDÉENESSSNS SEL ITESENME PR A BR 8 + RIT SERRES OU ED Of Et 4 ko EN RE su SU ts 3
EE 87 Ko NO ie QU RE CN AT AE ON TR Xi 4 NS UT 77 ir, AN EE TA QU A LV LH DEEE Lot BE 26 SE DEEE D D Mt AUOT GE om HER RS AN ER M TE PART Ed ed DETTE LELRERET.
M SP 6 HE DE BE BED 7 te SD AIS HE EN
précédente de maladie, et dont fe cercueil était encore déposé dans sa maison, avait apparu à sa veuve, une nuit d'été, et lui avait dit: C'est moi qui, telle année, tel mois, tei jour, ai assassiné ja femme du bachelier Où, qui refusait de se prêter à mes désirs.
Ma victime a porté plainte contre moi au Ciel. Demain à midi, le Génie de la foudre passera par ici, pour frapper mon cercueil. Fais-le vite mettre en lieu sûr. — La veuve fit ce qu'elle put, pour sauver Îles restes de son coupable mari. Mais le temps qui lui était donné se trouva trop court. A l’heure dite, le feu du ciel consuma le cercueil avec les ossements. Tout fut réduit en cendres. 一 létail notable, dans la chambre où cette exécution eut lieu, aucun autre objet ne fut brûlé.
Voyez Introduction HI et IV.
Le comptable Li-niensien de Chéumenn-hien (Tchée-kiang) chargé de faire rentrer des redevances, était allé à la campagne. A la chute du jour, étant près dua village, . il chercha une auberge pour y passer la nuit. Il n’y en avait pas. Ayant vu de la lumière dans une paillote, il approcha. Dans la paillote, un homme gémissait sur son lit. — Puis-je passer la nuit ici? demanda Li-niensien. — Tout mon monde vient de moutir du typhus, dit l’homme.
Moi-même je suis malade. Installezvous, si le cœur vous en dit. — Brisé
HN ot RANDOM REMNSRSNND)ER+EMES DK SD HF où an es 9 an on 2 DM ot ou EX TM RME
Go CS ©
de faligue, Li-niensien en prit son parti. — Ne pourriez-vous pas me procurer du vin? demanda-t-il à l’homme.
Voici deux-cents pièces de monnaie.
Le reste sera pour vous. — L'homme fit effort, se leva, et sortit. — En attendant son retour, Li-niensien s'étendit sur une des bottes de riz coupé qui jonchaïent la cour. Un souffle froid et un léger bruit éveillérent son attention.
Il ballit son briquet. A la faible lueur produite, il entrevit une femine échevelée, au facies cadavérique,. droite et raide, qui planait au-dessus des amas de paille. Effrayé, il continua à battre son briquet. A chaque étincelle, l’apparition Jui apparut plus distincte. C'est un vampire, se dit-il. 一 Terrifié, il battit en retraite vers la porte. Le vampire fit autant de pas en avant, que lui fit de pas en arrière, — Il s'élança dehors.
Le vampire le poursuivit. — Arrivé au débit de vin du village, Li-niensien se précipita dans la salle, el tomba évanoui en jetant un grand cri. Le vampire s’affaissa aussi sur le sol. 一 Le marchand de vin ayant ranimé Li-niensien, lui fil raconter son histoire. — On ramassa d'abord le vampire. C'était:
la femme de l'homme à qui Li-niensien avait demandé asile. Morte du typhus depuis peu, elle n'était pas encore ensevelie. — On chercha ensuite son mari. ] fut trouvé mort au bord du chemin, à cinquante pas du débit de vin, qu'il n'avait pas pu atleindre. Il tenait encore dans sa main les deux- cents pièces de monnaie.
Voyez Introduction IX.
CHGSEUBE ) BH D ECS BH URSS ENTRÉES |
HOME EI UNMEMDESÈESS ANNEE NS ONUA RaREt | ÉÉBRBSEMENS | HN TRES | SRANX HODSSNSNNELLMIS BAINS EESLL II SNE EN Et NRA | OUR ME NDS ATOM 8 LE Bt D RES It RP RAA AE IR Er LR NB De
DD Sn (> do et Bet SE DS Qt Ré ot Né den SE SE EE CE NE
5 Dit HE ASS SE
œ Ca
HMS NNREMRNIR> ML ÉMIERENEMAIEÉ RSS OSENRTRN SIMON IRHERNRANESR
MÉEHÈSENENMIÈNDEIRSEERT MES NEED IE >SRÈSSEHSRGE Ne NH Sen | X Ro HRRRS NV EHR HER IERARARNEE
BÉRMÉNSESMAGHBÉRSES | MÉSONS-HSES RSS RS IENÉHENDENSEÉEN EE ÈSS
Maitre Soùnn-hiefei originaire de Hôu-tcheou-fou (Tchée-kiang), tenait une école à Yânn-nan-fou. Le quinze du huitième mois, au soir, il permit à ses élèves de boîre au clair de la lune.
Soudain on entendit sur la table un bruit pareil à celui que produit la chute d'une grosse.nierre. Les élèves se regardaient l’un l’autre, quand un être étrange montra sa tête à la porte. Son visage noir et parcheminé ressemblait à celui d'un singe. Une barbe verte pendait à son menton. 1} était coiffé d’un chapeau de cérémonie à houppe rouge. IJ entra en sautant et bondis- Sant. Quand il vit que les écoliers buvaient, il rit d’un rire sec, pareil au crépitement d'un bambou mis au feu. 一 C'est un koai de montagne (siäo), se dirent les élèves, dont aucun n'osa bouger. — Après avoir. musé par la maison, l’être mystérieux alla à la cuisine, où le cuisinier, qui avait célébré la fèle par de copieuses libations, dormait ivre sur son lit. — Du dehors, les élèves crièrent pour le réveiller et le mettre en garde. Sautant de son lit, le cuisinier prit un gourdin, et se mit à battre le koäi, qui s’efforçait de le saisir. Ensuite il l'étreignit à Ja ceinture, et les deux lutteurs roulérent sur le sol. — Les élèves accoururent, armés de couteaux et de bâtons. Le koâi se trouva être à l’épreuve des instruments tranchants. Mais, sous les coups de bâton, il se ratatina peu à peu, et finit par se changer en une boule de chair.
Ga Br =
CES Le) CS
(ste ) Ra
Mt LEE Et EMPIRE DRIVE SL.
HE SE 088 SN | 265 A DS Ed NN CURE CV A 8 SE BE GE
pt 8 SO À SÉ(N
pu
HÉSMINNSRRSIERANRÉNSTeSOIMERIDES
DRE | HERRHBERSNREMEMNNS OA TEE
BD BS HS He RES USE 2 AE SG SE PERRET ET TE EN CT TEE EE LE LE:
ja
Les élèves la ficelérent à une colonne, dans l'intention de la jeter à l’eau, dès que le jour aurait paru. — Maïs, au moment où les coqs chantérent, on entendit de nouveau sur la table, le même coup qui avait annoncé la venue du koäi. La boule de chair avait disparu. — Comme trophée, il ne resta aux vainqueurs, que le chapeau à houppe rouge. Quand ils l’examinérent, ils constatérent que c'était le chapeau de l'élève Tchôu. — Or, depuis assez longtemps, des chapeaux de cérémonie disparaissaient de l’éçale, sans qu'on sût pourquoi ni comment. On comprit alors que c'était ce koäi qui les avait volés. Il paraît qu'il avait un goût spécial pour celte sorte d'objet.
Voyez Introduction VI.
Le batelier Ma-nantchenn de T'ângsi-tchenn (Tchée-kiang}) faisait une nuit son service de passagers ordinaire, quand une vieille femme, accompagnée d'une jeune fille, le héla de la rive.
Les passagers qu'il conduisait, voulurent le dissuader d'accoster. — N'est-ce pas une bonne œuvre, leur demandat-il, de tirer d'embarras une femme et une fille surprises par la nuit? — Il accosta, et les fit monter sur sa barque. — A l’aube, la barque arriva à sa destination. Alors la vieille tira d'un sac une poignée de féves jaunes, les enveloppa dans un carré de toile, et les donna au batelier, en disant : Voici, pour notre passage. Quand vous voudrez
NS
HORS DE À Em N ball