‹ Folk-lore chinois moderneChapitre 206 sur 231 · EE · texte numérisé non relu

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ses parents, la concubine refusa de :

laisser remarier. Son petit pécule fu bientôt dépensé. Quand le douze dei septième lune fut venu, elle achet l'encens et les autres objets nécessaire pour l'offrande (du quinze, jour de morts), puis se rendit chez les Mà pour se lamenter avec eux. Elle fi reçue par la femme de Mà-hoantchan, aussi mal que possible. N'as-tu pa honte. de revenir, après avoir ét expulsée.? lui demanda cette grossié persoané. — On ne permit pas à la con cubine d'entrer dans la maison. El fut logée dans un cabinet attenant:

vestibule, et avertie qu’elle aurait déguerpir aussitôt les offrandes faite:

La malheureuse se lamenta dura tonte la-auit, jusque vers le matin.

Le lendemain, quand les Mà voulure ”la chasser, ils-trouvérent son cada

suspendu à une poutre. Ma-hoantch:

fit vite acheter un cercueil, y dépe la morte, et la renvoya.à ses parenë “qui n’osèrent pas se plaindre, par pe du terrible préfet Où. — Persuadé qu n'aurait plus désormais que des = heurs dans cette maison, Ma-hoa tchang la vendit à un sieur Tchäng, alla se loger ailleurs. — Or uneé nt le Tchäng vit la suicidée et l’entent pleurer. 11 avait out parler des affai domestiques des Mà, et était indis de leur ignoble conduite. (Com nant à quel koëi il avait affaire, il dit doucement : J'ai acheté cette mais assez cher, sans intention de vous fail tort. Je connais vos ennemis, hoantchang et le préfet Où. Pourq®

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