HE D'ÈSUOMÈERRUS DIR EU SN HN MÉINRPRANHSSNRNHE ER | ER
DA DMERÉED AMENER S RIM EE D SUR ÈS at NS A PSS
SR EN HR ARE NE OÙ DE Met Pt vf RD RS HIS RES
SP II+HURÉSE
amérement. Qu'avez-vou<? lui demandat-il. — Mon mari m'a vendue, dit-elle, pour avoir de quoi payer ses impôts.
Je ne puis me résoudre à me séparer de lui, et de mon petit enfant, qui mourra cerlainement, si on le sèvre maintenant. — Emu de compassion, le Chôu demanda: Combien votre mari doit-il? — Treize taëls, dit la femme. 一 Alors le Chôüu proposa aux autres passagers de se cotiser, à raison de un taël par têle. — Tous refusérent. 一 Or son traitement, que le Chôu rapporlait, se montait juste à treize taëls. II les donna à la pauvre désespérée. — Quand il arriva chez lui, il dit à sa femme: Voici deux jours que je n'ai mangé; prépare-moi vite quelques aliments. — Il n'y a rien à la.
maison, dit la femme. — Emprunte, dit le lettré. — J'ai déjà tant emprunté, dit la femme, que personne ne veut plus me prêter. 一 Alors apprêle-moi des herbes, dit le lettré. — La femme cueillit et apprela des laiterons. Quand il eut soupé de ce légume amer, le lettré se coucha. 一 La nuit, il entendit dans la cour une xoix qui disait: Celui qui s'est nourri aujourd'hui de lailerons, aura, l’année prochaine, un fils qui sera reçu premier d'une promotion de docteurs. — Un an après, la femme du lettré donua le jour à celui qui devint Chôu-fenn, premier docteur de la promotion de -l'an 1487, puis ministre d'état. — Une bonne œuvre importante produit plus de fruit, que nombre de petites bonnes actions.