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‘Son chagrin. Bientôt il fut atteint d'un,
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secours à lui et à sa famille, le recom-
manda aux examinateurs, et arriva aie faire recevoir bachelier. Puis le nouveau bachelier se présenta à la licence. :
Maigré l'excellence de ses compositions, il échoua complètement. 11 reviut chez lui, la mort dans l'âme, Le sous-préfet Ting essaya en vain de le remonter. Le ie se coufina, ferma sa porte, et couva
mal, contre lequel tous les remèdes se” trouverent impuissants. Sur ces entrefailes le sous-préfet: Ting ayant eu un conflil avec un supérieur, donna sa démission el se retira dans la vie privée.
1 ecrivit au Îe, pour lui annoncer son prochain départ, et lui faire savoir qu'il désirait l'emmener avec lui, comme précepteur de son fils. La lettre fut remise au malade, qui pleura, se décla- , ra trop souffrant, et fit prier Monsieur Ting de ne pas l’attendre. Celui-ci attendit quand même. Quelques jours plus tard, le bachelier te se présenta chez lui, et lui dit: Je vous ai causé des retards et des soucis. Veuillez me le pardonner. Maïinlenant je suis prêt à partir avec vous. — Quand ils furent arrivés au village de Monsieur Ting, celui-ci confia son fils au bachelier. Le , jeune homme, âgé de seize ans, très bien doué, n'avait pas encore appris la composition. Sous la direclion de son précepteur, il fit des progrès si rapides, qu’au premier examen il fut reçu bachelier. Puis son maitre lui fit étudier environtrois millé compositions, sur des thémes supérieurs, qu'il avail jadis faites lui-même. Quand le jeune homme se présenta à la licence, sur les sept sujets
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