‹ Folk-lore chinois moderneChapitre 31 sur 231 · REDON DRE NMMÉENMNNREHÉRNER TE · texte numérisé non relu

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proposés, il avait dans sa mémoire sept composilions toutes failes. Aussi fut-il reçu d'emblée, et second de la promolion. — Monsieur Ting voulut prouver sa reconnaissance au précepteur de son fils, et lui offril de faire les frais d'un voyage à la capitale de sa province, pour lui permettre de s'y faire recevoir licencié. Monsieur Îe refusa. J'ai trouvé un appréciateur de mon talent, dit-il:

cela suffit à mon ambition. 一 Cependant le fils de Monsieur Ting ayant été altaché comme mandarin à l’un des grands tribunaux de Pékin, emmena son précepteur. Il lui procura la per-

mission de concourir pour la licence à

la capitale. Pour faire plaisir à son élève, monsieur fe se présenta et fut reçu. Puis Monsieur Ting fils ayant été envoyé en mission à Nân-heue, dit à son précepteur: Nous allons passer tout prés de votre patrie Hoäi-yang. Je veux absolument que vous alliez, en passant.

faire une visite à votre famille. — Quand’ ils furent arrivés dans le pays, l'élève envoya son précepleur à son village, en bel appareil, et bien escorté. 一 Quand Mousieur te arriva à son domicile, il vil une pauvre masure fort délabrée. Il entra et rencontra sa femme qui tenait un panier. A sa vue, elle le laissa tomber d’'épouvante, et voulut:

fuir. — Pourquoi me fuis-tu? lui demanda Monsieur le ; je suis maintenant.

un homme distingué. — Un homme:

distingué! dil sa femme. Un koëi, veuxtu dire. Voilà quatre ans que tu es mort. Ton cercueil, que ma pauvreté

“et la jeunesse de ton fils m'ont empé-:

ché d'enterrer, est encore déposé ici,

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