‹ Folk-lore chinois moderneChapitre 49 sur 231 · D LE · texte numérisé non relu

D LE

Patlaqua à coups d’éjée. L'homme s'é-

passage, sauta à lerre, et devint aussitôt grand comme un homme. Le licencié

leva en l'air, et voulut sortir par où il élait entré. Maïs un coup d'épée le coupa en deux. Le licencié prit la Jampe pour l’examiner. C’élait un bonhomme en papier. 一 Aprés cela le licencié se garda de dormir. Bientôl nouveau 1

lement et nouvelle invasion par la fe nêtre. Cette fois Fintrus avait l'air d'u diablotin. Le licencié le coupa de nou veau en deux. Comme les deux moili bougeaient encore, il les hacha à cour d'épée. Les eoups portaient sur u corps assez dur, Quand rien ne bouged plus, le licencié approcha la lampe. 所 avait haché en morceaux une poupée en argile. 一 1} s'assit alors près de là fenêtre, Fœil fixé sur la fente du papier:

Seudain il entendit dehors comme le mugissement d'un bœuf. Un géant pressait contre le treillage de la fenêlre, et ébranlaït la maison. Je vais être écrasè par Ja chute du toit, se dit le licencié; mieux vaut sortir et l’attaquer. 由 ouvri donc la porte, et se trouva en présent d'un nègre gigantesque aux yeu flamboyants, torse et pieds nus, arn d'u arc el d'un carquois. Le géant lu déeocha une flèche, que je licenci para avec son épée. Jl évila, en se je tant de côlé, une seconde flèche, qui s'enfonca vibrante dans le mur. Alors le nègre tira un coulelas de sa ceinture:

Le licencié se précipita dans la maison.

Le eoup fendit le seuil en pierre. âusstlôl, chargeant à son tour, ke licencié passa entre les jambes du eelosse, € lui entailla uue cheville. IE évita un

OT

Page 1