‹ Folk-lore chinois moderneChapitre 50 sur 231 · LES · texte numérisé non relu

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nouveau coup de coutelas du géant, et lui enfonça enfin son épée dans le corps, au défaut des côtes. Le.monstre tomba de son haut, et ne bougea plus. Par précaution, le licencié le hacha à coups d'épée. Ses coups résonnaient comme sur du bois. Enfin fl chercha sa lampe, et vit étendue dans la cour une figure en bois, grande comme un homme, avec un arc et un carquois. Le sang coulait de toutes les entailles qu'il lui avait faites. — Aucune nouvelle attaque ne se produisit plus jusqu'au matin. — Le licencié se dil, que ce devait être le devin, qui avait làché contre lu ces figurines. 1} aura voulu me faire mourir, se dit-il, pour falre admirer ensuite combien exactement il prédit l'avenir. 一 1} alla donc le trouver, avec ses amis, pour lui demander raison. 一 Quaad le devin les vit venir, il devint invisible. — Le sang de chien rompt tous les charmes, dit quelqu'un. 一 Oa Son procura, et'on en

‘ arrosa j'endroit où Le devin étalt assis

quelques instauts auparavant. Aussilôt le devia. redevint visible. Son visage était couvert de sang de chien, et ses yeux brillaient de fureur. On le saisit et on le Hvra au mandarin, qui le fit mettre à mort.

Voyez Introduction XVHHet NVII. — Le code porte

peine de mort contre quiconque attente à la vie d'autrui par des maléfices.

Le préfet de Cheôu-tcheou (Nänhoei) Liôu-kiecheu était un adepte

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