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jouait avec son faon. Le chevreuil flairant le chasseur, voulut faire fuir le faon. Mais le pauvre petit, sans expérience, courut au contraire droit à Oùt'ang, qui le tua d’un coup d'arbalète.
Puis, posant le faon mort bien en évidence, Où-t'ang Sembusqua dans les broussailles, à portée de trait. Bientôt le chevreuil revint, bramant piteusement.U s'approcha du faon, le lécha, se coucha à côté de lui. Où-t'ang le tua d'un nouveau coup d’arbalète.— Son fils sorlil des broussailles et alla examiner les deux bêtes mortes, tandis que luimême rebandait son arbalète. Soudain la corde déclancha, le trait partit, et perça l'enfant. Jelant sun arme, Oùtang embrassa son fils en se lamentant. — Alors une voix retentit, qui dit: Où-t'ang, penses-tu que le chevreuil n’aimait pas son faon autant que toi ton fils?.. Et tandis que Où-t'ang épouvanté regardail de tous côtés, un tigre s'élançant du hallier, lui arracha un bras. ll se traina jusqu'à sa demeure, ct mourut la nuit suivante.
Texte tiré d'un recucil du neuvième siècle. — Voix du génie de la forèt, patron de ses habitants.
Une famille très riche n'avait qu'un fils unique extraordinairement aimable.
Comme le jeune homme flänail sur le marché, il vit une belle jeune fille, qui vendait de la farine de lin. I s'éprit d'elle, et, pour avoir un prétexte de l'approcher, lui acheta un paquet de
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