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farine. Depuis lors, chaque jour il alla au marché, et acheta chaque fois un paquet de farine, sans rien dire d ailleurs. — A la Jongue, la fille se douta de quelque chose. Elle parla la première. Le jeune homme étant revenu, elle
ma farine? 一 Pour l'amour de la marchande, répondit le jeune homme. — La fille fit la moue, mais, au fond, elle fut touchée. De fil en aiguille, les deux jeunes geus convinrent d'une entrevue nocturne. Le jeune homme disposa tout. La jeune fille fat fidèle au rendez vous. La joie du jeune-homme fut telle, qu’il en tomba mort. La jeune fille effrayée s'enfuit. Le lendemain elle étail au marché à sa place habituelle. — Quand l'heure du déjeuner fut venue, les parents du jeune homme, étonnés de ne pas le voir, allérent à sa chambre et le trouvérent mort. Ils le mirent eu bière, puis examinèrent ce qu'il y avail dans ses coffres. Ils trouvèrent plus dé cent paquets grands et petits, de fariné de lin. 一 La mère dit: c'est cette farint qui a tué notre fils. Ils allérent x marché, découvrirent la jeune filk parmi les marchands de farine de lin et constatèrent qu’elle pliait les paquet comme étaient pliés ceux trouvés dan!
les coffres de leur fils. — Alors ils K saisirent et lui demandérent: pour que motif as-tu tué notre fils? — Voyan que son secret était découvert, la fill leur dit l’exacte vérité. Ils ne la cruren pas, et la livrérent au mandarin. — Ji ne refuse pas de mourir, dit la-jeun fille; Jaissez-moi seulement pleure une fois devant le corps de moi
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