‹ Folk-lore chinois moderneChapitre 96 sur 231 · FRS DS RME NS SP ERMES HÉSITER Ë · texte numérisé non relu

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Supplia instamment, l'air extrêmement triste, puis prit congé et se retira. 一 Tcheôüu-jaohu ne laissa pas que d'être assez effrayé, car ce Fông était mort peu auparavant. C'était donc son âme qui venait de le visiter. Raison de plus dy aller, se dit Tcheüu-jaohu. — Quand il arriva chez les Fông, le père Mônglan prenait l'air devant sa porte.

IL invita le mattre à entrer. On but et on causa. Le Tcheôu ne dit pas ce qui l'avait amené. Vers minuit, il fit mine de vouloir se retirer. 一 Restez ici pour la uit, dit Mônglan; et il le logea dans la chambre centrale de l'étage, celle où débouchaïit l’escalier. Une des Chambres latérales attenantes, était occupée par la veuve de feu l'élève Fông.

Des gémissements étouffés sortaient de celte Chambre. Tcheôu-jaohu n’éteignit pas sa chandelle et ne se coucha pas. — Bientôt il vit une tête de femme paraitre au haut de l'escalier. Quand elle eut vu le Tcheôu, elle se retira; puis remonta. Son intention était évidemment de gagner la chambre de la jeune veuve. 一 Tcheôu-jaohu trouva ce manege louche. Qui va 1à? cria-t-il. 一 Maître Tcheôu; répondit la femme irrilée, à cette heure vous devriez

dormir. — Que je dorme ou ne dorme pas, que vous importe? fit le Tcheôu en colère. — La femme bondit, éche-

velée, ensanglantée, une corde de pendue à la main, et livra au Tcheôu un assaut terrible. Celui-ci fléchissait, quand quelqu'un le soutint par.derrié-

re. Je suis ici, lui dit l’éléve Fông;

tenez bon! 一 Le maître appela au secours. Fông-monglan accourut. Alors

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