‹ Folk-lore de l'Ille-et-Vilaine: De la vie à la mortChapitre 23 sur 46 · FOLK · texte numérisé non relu

FOLK

"TT^rï

— Haut monté, bas descendu, ^^^|

Flaque du cul ^^^H

Un se

u dans un puits. ^^^H

Dans la forêt de Carcaillelte.^^H

perdu ma mailleite, ^^^H allé midi, ^^^1

n'ai pu la ^^^H minuit, ^^^|

Une ^^^H

Quel

Bt le plus bËte de U maison i ^^|

Le ans, qui laisse passer la farine Éj^^^^

gard

e que 1

Qu'es

-ce qui est gros comme un foi^^H

pointu com

ne une aiguille > ^^H

Un ho

fc

— Qui passe sur un étang sans faire d^ombre?

*— Lèvent.

— Qui montre ses dents quand on entre dans la maison }

— La crémaillère.

— Qui s'émeille (qui a peur) quand il vous voit vous mettre à table ?

— Le pain.

— Qui va en dansant et revient en pleurant?

— Le seau.

— Qui passe par-dessus les coteaux, les villages et qu'on ne voit pas ?

— Le son des cloches.

— Qu'est-ce qui est gros comme une amande et qui remplit toute une chambre ?

— Une chandelle.

— Sime menu, cueilli gros, tire mouî

— Un navet (graine légère, gros tégunlc.

mou quand il est cuit).

— Je ne suis pas bête, et porte peau de bête. Je ne suis pas homme et je parle,

Je ne suis pas arbre et j'ai des feuilles.

— Un livre relié.

- Bonhomme cotte no

re, tient sa

femme

eoua son bras, va dans 1

e sein de

a mira

pour manger son père ?

Variante

- Je suis noir comme u

n corbeau e

ne suis

pas corbeau.

— Je passe parmi les n

orts et je

ne suis

pas mort.

— J*entrc dans ma mère et je mange mon père.

— Un prêtre, son bréviaire sous le bras^ traverse le cimetière^ entre dans Téglise pour communier.

— Dormi qui dormait, Pendi qui pendait, Vent qui venait.

Sans pendi qui pendait, Veniqm venait Aurait mangé dormi qui dormait ?

— Un cochon qui dormait sous un chên& fut réveillé par un gland tombant de Tarbrer juste au moment ou un loup arrivait.

— Mon frère voit une pomme qu'il ne peut

manger.

Ma mère voit un drap qu'elle ne peut plier .

Mon père voit de Targent qu'il ne peut compter ?

— La lune, le soleil, les étoiles.

TÏ4 FOLK-LORE DE l'iLLE-ET

— Tante Renie, prÈte-moi

viret, ton petit train galopinel.

Pour tirer, pour virer, m

n petit train

gai opine î

— Une meule ù moudre.

— On m'enterre, on me détc

rrc, H

On me coupe la tète, on me r

□mpt les o> 1

Et je sers cor sur la n-

Au plus fort des vaissea

— Les cordages faits avec du

oh».,.^

— Deux petits bonshommes

c,.g.rd^H

Il n'y a qu'un petit talus à le

8 tiéparer ^^H

Et ils ne peuvent se loucher ? ^^^H

— Les yeux.

- Peillu (poilu) dessu

Peillu dessous.

D'un coup de jambe je se dedans ? ^^^^

— Le bas de laine.

DE LA VIE A LA MORT l$$

— Quatre courettes (jambes), Deux aiguillettes (oreilles), Et une petite trouspinette (queue), A ras les fesses (près les fesses) >

— Un lièvre.

— Qu*est-ce qui lève dans le bois sans prendre racine ?

^ Le pain dans le pétrin.

— Qu^est-ce qui est dans un moulin, qui ne sert pas et qui est indispensable pour moudre?

— Le bruit de la meule.

— Quel est Tobjet que Ton aime le plus quand on s^en dégoûte ?

— Un parapluie (quand on sent des gouttes).

— Quel jour de l'ann imprcDHble )

— Le jour des Rameaui l'évangile de la Passion, brassant la terre, les cant

Que fontdeu — La paire.

le l'Église est-elle

parce que pendant out le monde em ns des fidèles Bont

Cinq entes et deux chânes plantés en

caves. Combien de pieds dans chaque ceiti

Un ; parce que l'ente est un pommier.

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