Il en connut un
if dépit, et cherchant
H le moy
n de faire fortu
ne, il essaya de tous
■ les mé
icrs, de tous le
commerces, sans jv
^1 mais réussir.
^Ê Le bmconnage était e
ncore ce qui lui rap-
H portait
le plus d'argent
mais à ce jeu, il ria-
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prison et le fouet, car les seigaeurB |
■. ne pkl
antaient pas.
■L Une
nuit que Yaume
était allé tendre ses H
^^^K collets
sur le domaine
iu Plessis-Godard, il 1
aaail au moyen
de se procurer des 1
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fonds, lorsqu'en passant par un carrefour, où cinq chemins se croisaient, il s'écria dans un moment de désespoir : « Pour cent écus, je me donnerais au diable ! »
— C'est faci le, repondit une voix derrière lui. 11 se retourna surpris, et aperçut Satan dont
les yeux lançaient des éclairs, et dont les cornes, noires et luisantes, brillaient au clair de lune.
Bien qu'il eût désiré être à cent pieds sous terre, et que la sueur lui coulât sur le front, Yaume n*osa fuir ; il s'efforça de prendre un air crâne et dit d'une voix assurée :
— Que veux-tu, compère ?
— 11 me semble avoir répondu à ton appel.
Voici les cent écus que tu demandes.
Et il fît sonner dans sa main de grosses pièces de six livres. 11 n'en fallut pas davantage pour décider le gars.
Cependant lorsque Yaume leva les yeux et qu'il vit Satan rire dans sa barbe, un frisson lui courut dans le dos, et il dit:
— Bien obligé compère ; mais on assure que tu fais payer cher tes services.