I. La clenche
rj
^M elles a
usai, ce bruit,
eurent unt
: peureffroyablj^^^H
^M et le s
oir, après Icu
r journée.
il fallut les re-^^H
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ire chez elles.
nuit, dans
le grenier.
, on entendait H
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•une bronelte qu'on aurait "1
le sur le plant
:hcr.
i cipoux Fonti
line firent
V et les
bruits cessèrent.
paysan d'ur
, vlilaee c
^1 de Pléchâtel.dans
l'arrondissement de Redon, ||
à d-icéder, £
■X quelque
temps après sa II
, on entendit
toutes les
nuits, dans sa U
^H maison, des bruit!
î de chaîna
is, des gémisse- ■
^H ment
s, des plaintes, etc.
s parents du défunt firen
t dire une messe U
^M d'arrêt, — c'est ail
isi qu'on V
appelle, - pour I
cesser ces br
■uits, qui 1:
.iestôt, enelTet, ■
^1 s'éteignirent.
,e femme de Bru/, Marie
Chesnel, ctaat ^H
prier le soir
assez tard k l'église, s'en- ^M
dormit et n'entendit pas le bedeau fermer les portes.
Lorsqu'elle se réveilla, il était minuit. Elle vit un prêtre s'avancer vers le maître autel et allumer les cierges. Il était revêtu des habits sacerdotaux, comme pour dire la messe, et avait la figure couverte d'un voile.
Il regarda dans l'église et dit : « N'y a-t-il pas quelqu'un ici pour répondre ma messe ? »
La femme épeurée s'était cachée dans un confessionnal.
Le prêtre, n'entendant aucune réponse, poussa un long gémissement, éteignit les cierges et disparut.
Le lendemain matin, Marie Chesnel alla raconter au curé ce qu'elle avait vu.
Le curé lui répondit : « Merci, ma fille, j'enverrai la nuit prochaine le choriste dans l'église. »
L'enfant y alla et répondit la messe du mort. Ce dernier lui dit : — Tu m'as délivré du Purgatoire. Voilà vingt ans que je viens ici toutes les nuits pour achever une messe interrompue de mon vivant, sans trouver per-
c pour la répondre. Je vcilleraï s
11 y a toujours eu des maisons hantéesdaat notre paya.
A Rennes, pendant plus d'un demi-ai personne n'a consenti à habiter le château de Maurepas, situé faubourg de Fougères, à cause des bruits infernaux qu'on y entendait la
A Vitré, dans la propriété de la Barattiëre, appartenant à M. Le Gonidec de Traissan, i trouve une maison, ayant un rez-de-chausiâe:
et un étage qui, depuis un temps immfmorisi, n'est plus habitée.
Il existe dans l'une des pièces de cette meure un puits d'où, chaque nuit, dit-on, un démon qui a fait donner à l'habîtatic nomds Maison du diable.
Celui-ci veut être seul eheï lui, et ne pe à personne de s'y installer. Si, par malheur, quelqu'un veut y passer la nuit, il est tellement effrayé par les bruits qu'il entend : bruits i chaînes (rainées, personnes qui montent et
t les escaliers avec des sabots et oit pas, qu'il s'empresse de déguerendemain matin.
ide de la maison du diable, à Vitré, :nt connue qu'on en a fait un objet jr les enfants : « Si vous n'êtes pas snt les mères à leur progéniture, fermera dans la maison du diable. »
[ère de la Barre de Cicé, dans la de Bruz, mourut en couches il ▼ a ine d'années.
îlle fut enterrée, sa fille raconta que >n apercevait par instant dans le couées de feu, c'est-à-dire des em- 3 ou des flambées qui, tout à coup,
l'appartement d'un vif éclat et nt aussitôt. Cependant il n'y avait
que des cendres éteintes .
mille quitta la ferme où elle fut par un jeune ménage, les époux li s'étaient mariés à l'automne, le
cependant voir, à différentes re-
ied d'une haie, au fond de
ressemblant à. la fermière
laU lorsqu'on approchait d'elle, la
i. les bruits partaient du gw
; croyait entendre comme une meule
ir le plancher, puis ensuite quelqu'un
égrenant des pois ronds qui dégringolaient de tous côtés.
Gérard monta plusieurs fois dans le gre- Qier,avec un cierge bénit
l'y avait ni fruits, ni légumes, e grenier vide depuis longtemps.
{e effrarant réveilla une nuit Ibb lia, qui crurent avoir entendu une ïne lomberdans le foyer par la che-
e alla voir, il n'y avait absolument
xllier, contigu à la maison, se troute conduisant au grenier dont il a a tout à l'heure. Souvent on entenr et descendre cette échelle.
du cellier était cependant barrica- ;on i ne permettre à personne d'y dehors- Un énorme madrier pénéliaquc bout dans les parois du mur Jeux fermée que n'aurait pu le faire e serrure.
dant un soir que les époux Gérard se
devant leur foyer, ils entendirent
klla aussitôt dans le cellier et vit la t la barre de boia par
it pu être fait qu'à l'intérieur, voyait dans cette pièce que des Ijnes ou vides.
Le fermier referma la porte a grand Boin, et malgré cela, cinq i a'étaient pas écoulées qu'elle se rouvrait avec fracas. Enfin, fermée une seconde fais, le calme SB rétablit.
La femme Gérard de plus en plus effrayée, fit dire une messe pour le repos la défunte fermière et le curé de Bru^, passant quelques jours aprâs devant la ferme y c Il dit avec une expression qui lui était &mî> lièce.
— Os lit qu'eat-ce qu'on entend donc ici î
On lui raconta ce qui précède.
Il alla dans le cellier, monta par l'échelle dans le grenier où il resta quelque temps sa
Depuis la visite du pasteur à ]a ferme de la
Barre de Cicé, tous les bruits sinistres n'ont
plus été entendus.
(Conié parle fermier Gérard, lui-même, trésorier
de la paroisse de Brui, Sgé de 49 ani.)
La Messe des Morts
C'était par une nuit de Noël, froide et glaciale, le vieux curé de la paroisse de Saint- Méen lisait tranquillement son bréviaire au coin du feu, en attendant l'heure à laquelle il devait aller célébrer trois messes, ainsi que le permet TEglise le jour de la naissance du
Christ.
Soudain un coup sec frappé à la porte, le fit tressaillir.
Qui donc peut venir ainsi à pareille heure ?
se dit-il en lui-même en allant ouvrir.
Le spectacle qui s'offrit à sa vue, lui causa un véritable effroi.
Eclairés par une lune blafarde, des milliers dé fantômes blancs entouraient le presbytère. Il y en avait dans la cour, dans les jardins, dans les chemins environnants. Tous étaient recouverts, de la tête au pied, d'un grand drap blanc semblable à un suaire. Le visage et les mains étaient complètement cachés.
Le prêtre, à peine remis dé son émotion, fit le signe de croix. Tous l'imitèrent.
S'adressant enaui
e au fantômo le plus pifl
de la porte il lui dît
— Mon frère, que
désireï-vousî ■
La foule s'inclin
respectueusement à Ic
voix du vénérable c
ré, et tous les brascachéa
sous les suaires, désignirant un point dans la
campagne.
Subissant une
orte de fascination, le
prêtre s'en alla, té
e nue, au milieu de cette
étrange procession
t se dirigea vers le lieu
indiqué.
En tête a'avançai
nt de tout petits enfants
au milieu desquels u
n acolyte, plus grand que
les autres, portait une croix.
Ces enfants étaient suivis d'une double file de fantâmes tenant des cierges de cire blanche allumas, tandis que derrière eux, marchaient, sur un triple rang, d'autres personnages avec des torches jaunes dont la lueur rougeâtre donnait aux arbres et aux buissons un aspect
Le prâtre entendait un bruit singulier: on eût dit des os s'entre-choquant.
Ce bruit cessa tout à coup. La procession
rrêtée au milieu des ruines d^une
apelle située au fond d'un bois.
égnait un lugubre silence. La
^enouilla dans les ronces, et deux
quittèrent leur rang. L'un d'eux
acer près des marches du chœur de
chapelle, tandis que l'autre présentait
! des vêtements sacerdotaux.
;i passa l'étole à son cou, revêtit la
et monta courageusement à Tautel.
va un vieux missel en parchemin,
e et un calice de plomb, tels qu'on
dans les tombes des prêtres tré-
Toffîciant commença le premier messe, il entendit, au moment où evait et faisait le signe de croix, s se heurtant les uns contre les
eux êtres mystérieux placés près
ononça les répons d'une voix qui
t en rien à une voix humaine.
)ut entier au divin mystère qu'il
ia pour un instant son entou-
ra|;c fantastique, mais lorsqu'il se tourn les assistants en disant : Orale Jratrt épouvante fut extrême. Il n'aperçut que i squelettes. Tous les fantômes i leurs linceuls derriire eu 03 décharnés.
Le curé, aurmontani sa frayeur, continua
Lorsqu'il eut prononcé les paroles de la consécration, un chceur de voix célestes se fit entendre dans la chapelle, et les têtes de mort devinrent des figures resplendissantes d'allé-
Enfin lorsque le prêtre dit : Ite Missa est, la chapelle était déserte. 11 ne vit plus que les traces lumineuses dca âmes qui s'élevaient
S le
(Conté par Rot
lubcrgïslc à Sain
Méen-l