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ou un Graffky ne I. S'ils ne peuvent expectorer, ils doivent porter au laboratoire une note avec leur nom, leur numéro, la date et la mention : « Pas d’expectoration ».
Urines. — Examen à l'entrée, après chaque examen mensuel du poumon (échantillon porté au laboratoire en même temps que les crachats.)
Si l’urine contient de l’albumine, des cellules de pus, des cylindres, le directeur du laboratoire en réfère au médecin résident.
Analyses spéciales. — Les requêtes pour analyses spéciales sont signées du médecin résident auquel le directeur du laboratoire retourne le résultat par écrit.
Discipline. — Le directeur du laboratoire notifie leur négligence aux malades qui n’ont pas apporté leur spécimen à son bureau ou n'y ont pas déposé une note de : « Pas d’expectoration », et s’il n’obtient pas de réponse il fait parvenir au résident le . nom du délinquant.
Ecritures. — Il est gardé, au laboratoire, sur un cahier spécial, relevé de tous les résultats d’exainens.
Coloration des bacilles dans les crachats concentrés. — On agite, jusqu'à disparition des grumeaux, des parties égales de crachats et’de soude à 4 o/o. On fait digérer une demi-heure à l'étude à 35 degré. On centrifuge cinq minutes et on rejette le liquide surnageant.tJn neutralise par Hel à 4 o/o dont on laisse tomber une goutte sur la lame avant d'y
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déposer le sédiment (car le sédiment alcalin n’adhère pas). Etendre, laisser sécher, Ziehl.
Recherche des bacilles dans l'urine et inoculation au cobaye. — On réunit les urines des vingt-quatre heures. On ajoute goutte à goutte de l'acide tannique à 5 0/0 jusqu’à un épais nuage. On laisse reposer vingt-quatre heures. On siphone alors le liquide surnageant, sans troubler le sédiment, et on centrifuge celui-ci.
On digère avec de la soude à 4 0/0, à l’étuve à 37 degrés, une demi-heure, on neutralise avec Hel à 4 0/0 et on injecte au cobaye.
Recherche dans les Fèces. — On dilue 50 à 100 grammes de matières du matin dans une égale quantité d’eau stérile en agitant jusqu’à complète disparition de la substance solide. On filtre sur gaze et on laisse reposer deux ou trois heures jusqu’à ce que se forme une écume à la surface. A cette écume, recueillie dans un flacon, ajouter une égale quantité de soude à 4 0/0 et bien agiter.
Digérer deux heures à l’étuve à 37 degrés et centrifuger. Ajouter au sédiment de l’eau distillée et quelques gouttes d acide avcétique glacial pour faire une solution à 30 degrés.
Centrifuger. Mettre deux gouttes de sédiment sur une lame et colorer.
Pour inoculation ou culture, ajouter Hel à 4 o/o pour neutraliser, au lieu d'acide acétique glacial.
Recherche dans le liquide céphalo-rachidien. — Lui ajouter dans un tube à essai quelques
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gouttes d'acide tannique à 5 0/0, qui précipite les albumines et donc le bacille. Centrifuger. Etendre le sédiment. Colorer, ou agir comme pour l'urine, digérer le sédiment, etc.
Isolement des bacilles à partir des crachats frais. — Partir du sédiment obtenu dans la préparation des crachats concentrés pour la coloration. En ensemencer II gouttes dans cinq tubes au milieu de Pétroff au violet de gentiane, obtenu en ajoutant à un milieu à l’œuf 1 o/o de violet de gentiane qui empêche le développement de tout autre organisme prenant le Gram. Laisser à l'étuve à 39 degrés deux à trois semaines et repiquer sur milieu ordipaire.
Déviation du complément. — Elle est faite pour chaque malade à son entrée et à sa sortie, et au cours de son séjour si besoin est.
Antigène à l'extrait glycériné de bacilles (de Pétroff). — M. Pétroff a abandonné son antigène méthylique comme non spécifique.
= Son nouvel antigène se prépare comme suil :
On cultive les bacilles sur bouillon de bœuf à 4 0/0 de glycérine, pendant quatre à six semaines, jusqu’à obtention d’une épaisse pellicule sur toute la surface. On filtre à travers plusieurs épaisseurs de buvard et on lave à l’eau stérile jusqu’à teinte claire.
Les bacilles sont alors étendus sur des plats de porcelaine et mis à sécher au-dessus d'acide sulfurique pendant plusieurs jours. On les pulvérise ensuite dans de petits récipients de porcelaine à
billes, animés jour et nuit d'un mouvement de rotation, pendant plusieurs semaines. On triture dans un mortier 1 gramme de bacilles pulvérisés avec 100 gr. de glycérine à 25 0/0, et l’on fait bouillir lentement pendant une heure dans un flacon muni d’un appareil à circulation d’eau froide, récupérant la vapeur, pour éviter la concentration. On laisse reposer plusieurs heures, pour permettre aux masses bacillaires de se déposer ; puis, retirant à la pipette la suspension surnageante, on l’introduit dans de petites bouteilles stériles, que l’on place à la glacière Jusqu'à usage.
Les avantages que M. Pétroff attribue à cet antigène sont :
Facilité de préparation ;
Aucun danger d'infection pour le préparateur, car l'ébullition a tué les bacilles.
Il est moins anticomplémentaire que les antigènes qui n’ont pas été bouillis, et il le reste longtemps, à moins d'être contaminé.
Réaction. — Tous les facteurs sont auparavant titrés.
Comme un anticorps naturel contre les globules de mouton peut se trouver dans les sérums à examiner, on doit faire des témoins-sérums pour la dépister.
On emploie à Trudeau pour chaque réaction deux variétés de l’antigène glycériné, désignés des noms de Vieille et Nouvelle Glycérine, et sur les mêmes porte-tubes, on fait en même lemps le Wassermann
avec un antigène alcoolique et un antigène à la cholestérine.
On emploie les doses de : 2 unités d’alexine diluée à 1/10 ; 0,1 cent. de sérum de malade : 0,5 cent. de sérum physiologique ; o,1 des divers antigènes dilués : la Vieille Glycérine à 1/50, la Nouvelle à 1/40, le Wassermann alcoolique à 1/3, le Wassermann cholestérine à 1/25 ; 0,2 de sérum antimouton dilué à r/250 eto,25 de globules rouges de mouton dilués à 1/20.
On note les témoins-sérums qui ont hémolysé au bout d’un quart d'heure de bain-marie à 37 degrés, ils ont un ambocepteur naturel, et on ne leur ajoute pas de sérum antimouton, non plus qu’à la rangée des tubes qui leur correspondent.
On retire les Wassermann après une demi-heure äe bain-marie à 35 degrés, les tubes tuberculose après une heure et demie. On met à la glacière, et on lit après vingt-quatre heures.
Les résultats sont notés d’après les degrés de l’hémolyse par les signes :
O0, +, ++, +++, +++<+, allant de l’hémolyse complète à l'absence totale d’hémolyse.