ACTIVITE GLOBALE
Les statistiques établies par le service donnent les chiffres suivants :
Pour le semestre 1938-1939 :
Couples examinées terme tr Anne 19 Consultations ess sn RE AU 184 Examens de sperme ............. 0 SE) INSULEAUONS 0 PRE A er OS ES a) TDi dols 0 RL CESR RNEE 18
Interruption en août 1939 jusqu’en octobre 1941.
Pour le quatrième trimestre de 1941 et l’année 1942 :
Couples esaminés CR MERE 343 Flortimest seule Pret En RE PER ARR Re 4 CONSUILA ONE SES RRCMRRE RRSRER RR Re L5T9 ENSUTIIATION SNMP LR NE AT a 198 LAPIDdO ISERE ET EN SRE SAS MT ete Mt
Grossesses :21 connues.
Pour l’année 1943 : :
Couples examinés ......... LE nr 209400 Hommes) sentis et Mie Eten LL ConsuMAtIONS MER ERP 1.801 TASUÉCATONES TE RECENT ET AR Re AD FIDIOUO IS ER ERP En RE 03
Grossesses : 20 connues.
Pour l’année 1944 :
Couples nouveaux et RAS 138 Couples anciens che es 14105 Hommes Seuls PL ER ANR RENE PACE 1 Consultations evene er 851 InSuTHATIONS MERS RE ES 95 LPO EPS AT A AE Free 6
Grossesses : 13 connues.
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Pour l’année 1945 :
COMDIÉSATONVEAUX LARMES An NN 156 Conples anciens ELU 125 Hommes, seuls: 55.1... Er A RC ANRT à 12 CON UMATIONS AM ER Ne EE 1.135 DAS A ATIO Re SR rar ESPMET L 130 RICO TER RES ARR LA ER 33
Grossesses : 24 connues.
Comme il nous était impossible d'étudier avec assez de minutie les 700 observations du service, nous avons limité notre travail aux 282 observations de l’année 1943.
Nous avons choisi cette année car elle nous a paru assez éloignée pour que la plupart des cas examinés et traités aient pu avoir une conclusion en 1945.
Ces 282 observations concernent 150 couples, 123 femmes seules et 9 hommes seuls.
Après examen et traitement de ces 282 consultants (nous comptons chaque couple comme un consultant), le service a eu connaissance de vingt grossesses.
Ce.chiffre, qui paraît, à première vue, très modeste, nécessite une mise au point.
Remarquons tout d’abord que cette année de guerre a connu une grande instabilité de population, et qu’un certain nombre de grossesses sont probablement restées ignorées.
D'autre part, beaucoup de consultantes ne sont venues qu’une fois dans le service et n’ont pas reparu, peut-être aussi du fait de cette instabilité ou du départ de leur mari. D'autres sont venues une, deux fois, puis ont disparu sans que les examens commencés et demeurés inachevés aient permis de porter une conclusion à leur cas.
Sur 282 observations, une centaine se terminent ainsi sans conclusion ; dans 78 cas, leur titulaire n’était venu qu’une fois ; et dans 22 cas, deux fois.
PES Pl
D'autre part, sur les 182 observations restantes, 108 cas concernent des stérilités dues à des lésions anatomiques irrémédiable :
70 oblitérations tubaires bilatérales ;
38 azoospermies totales.
Dans les 74 cas restants, les seuls pour lesquels le médecin pouvait faire quelque chose, vingt grossesses au moins ont été obtenues, ce qui donne une proportion légèrement supérieure à une grossesse pour quatre cas traités.
Encore ce chiffre est--il au-dessous de la réalité, puisque, répétons-le, un certain nombre de grossesses est sûrement resté inconnu. +
Ces chiffres prouvent que la stérilité peut être traitée avec succès, à condition toutefois que les malades consentent au nombre de visites nécessaires.
Malheureusement, c’est un fait qu’une femme sur trois environ vient consulter une fois et ne revient plus. Ce n’est pas, bien souvent, la faute du médecin. Maïs lorsqu'il s’agit de soigner une stérilité, peut-être plus que toute autre infirmité, la malade doit se sentir en confiance, elle doit rencontrer bienveillance et sympathie. Il faut lui expliquer que les examens seront longs, qu’elle devra se soumettre à une certaine discipline, que le résultat se fera peut-être attendre longtemps, qu’elle devra suivre patiemment et avec application les directives reçues. Le médecin l’intéressera au côté médical de son infirmité, en fera une collaboratrice au lieu d’une patiente. Que de femmes écoutées distraitement et examinées à toute allure et renvoyées à une Consultation qui, refroidies par cet accueil négligent, ne reviennent jamais !
Il faut éviter de faire perdre des matinées ou des aprèsmidi entières à des femmes qu’on aura besoin de revoir pendant des mois. Bien souvent une ouvrière, une employée ou une ménagère, qui aura attendu pendant des heures une consultation de quelques minutes, ne reviendra pas. La consultation doit done commencer à l’heure fixée.